« Sensibiliser au droit des femmes rurales d’accéder à la succession afin de les protéger », a été le sujet d’un communiqué publié, ce 8 mars 2022, « journée mondiale de la Femme ».
Cosigné par plusieurs Associations et personnalités publiques, le communiqué appel à : protéger la femme en lui permettant d’accéder à la succession, afin qu’elle ait « un meilleur avenir ».
Au contraire, « Empêcher la femme d’accéder à sa succession s’apparente à de la violence financière » stipule le communiqué. Dans ce contexte, les cosignataires, ont appelé le législateur à modifier la Loi 58-2017, qui traite de la violence contre la Femme, lui intégrant le concept de : « violence financière, au cas où la femme aurait été empêchée d’accéder à son droit ».
« Une sentence privative de liberté » a été demandée afin de combattre cette « injustice ».
En tout 52 associations ont signé le document, parmi lesquelles : La Ligue tunisienne des droits de l’homme, l’Union nationale de la femme tunisienne, l’Union arabe des femmes spécialistes, l’Organisation tunisienne de lutte contre la torture, Association de la femme rurale de Jendouba.
Parmi les personnalités qui ont signé le document : Kalthoum Kannou, Adel Bouallegue, Ridha Chennoufi, Saloua Toumi et bien d’autres.
S.A










