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Haykel Mekki : la liberté de la presse n’a pas été touchée après le 25 juillet

 

« Ce que nous entendons dans ces enregistrements est une honte. La vie privée des gens n’est pas un jeu et surtout lorsque la personne concernée représente l’Etat tunisien. Il s’agit d’une dégradation des mœurs et la justice doit se charger de cette affaire » a déclaré ce jeudi 5 mai 2022, le dirigeant du mouvement Echaâb, Haykel Mekki sur IFM.

Dans son discours, le dirigeant a expliqué que le président Kaïs Saïed, n’a pas été affecté politiquement par ces fuites. « Au contraire beaucoup de gens le soutiennent ainsi que sa famille contre ces bassesses, beaucoup de gens compatissent » a-t-il dit, avant de souligner : « Ce n’est pas un hasard que ces enregistrements soient publiés au compte-gouttes à un moment où plusieurs incendies se sont déclarés simultanément et que plusieurs grands médias étrangers mènent une campagne pour dénigrer le chef de l’Etat. Et je pense que ce qui vient dans la période à venir est encore plus dangereux ».

 

Questionné sur les problèmes qui touchent la liberté de la presse après le 25 juillet 2021, M. Mekki a dit qu’il ne voyait pas une grande différence entre l’avant et l’après 25 juillet. « Je ne pense pas qu’on a une politique pensée pour briser la liberté d’expression et de la presse, en Tunisie et d’ailleurs beaucoup aujourd’hui le critiquent publiquement et de manière virulente, à la limite de la diffamation, sans pour autant être inquiétés » a dit le dirigeant au sein du parti Echaâb.

Pour lui, il y a actuellement deux lignes en Tunisie : Une ligne nationaliste qui défend avec force la souveraineté et qui vise à atteindre une démocratie sociale et une seconde, celle du vieux « Makhzen », faite par des gens qui collaborent avec des forces étrangères contre l’Etat tunisien. « Il s’agit de traitres. Et ici je parle des islamistes et leurs acolytes » a martelé M. Mekki.

Durant son intervention, Heykel Mekki a en outre expliqué être d’accord avec la politique du chef de l’Etat, « dans les grandes lignes ».

« Nous sommes pour l’adoption d’une nouvelle République démocratique et sociale pour sortir de cet Etat de rentiers » a déclaré le dirigeant du mouvement Echaâb tout en révélant qu’il y a en ce moment une grande bataille, entre les islamistes collaborateurs du colonialisme et les défenseurs de l’idée d’une Tunisie souveraine.

 

S.A

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