À la suite de la première réunion du comité des affaires économiques et sociales de la commission nationale consultative pour une nouvelle République ayant eu lieu le 4 juin 2022 à Dar Dhiefa, le président coordinateur de celle-ci, Sadok Belaïd a considéré que cette structure était chargée de préparer une constitution et non-pas de conduire un dialogue national tel qu’évoqué par l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).
« Malheureusement, nombreux sont ceux ayant cru que l’absence de l’UGTT conduira à l’échec du travail de la commission. Je tiens à exprimer ma désolation quant à l’adoption de cette position par l’union », a-t-il ajouté dans une déclaration médiatique accordée à l’occasion.
Il a considéré que l’UGTT était en conflit avec le pouvoir en place. Il a affirmé que la participation était encore possible pour l’UGTT et toute autre organisation. Il a estimé que la seule condition à respecter était la bonne foi.
« Si chacun va commencer à poser des conditions, je n’aurai jamais pu regrouper 42 personnes et se réunir durant quatre heures », a-t-il dit.
S.G










