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Haykel Mekki : ce référendum permettra à la Tunisie de se libérer du joug de l’islam politique

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    Fervent défenseur du « oui », le dirigeant du mouvement Echaâb, Haykel Mekki, a réitéré, jeudi 14 juillet 2022, ses appels à voter en faveur du nouveau projet de constitution soulignant que le chef de l’Etat devrait s’adresser au peuple et appuyer la campagne pour le « oui » contre le « non orchestré ». 

     

    Invité de Wassim Ben Larbi dans l’émission Expresso sur Express FM, il a vanté les mérites du nouveau projet de constitution en dépit de « ses imperfections et imprécisions qui pourraient être révisées plus tard », selon ses dires. « Tout un chapitre a été consacré aux mécanismes d’amendement de la constitution », a-t-il affirmé notant que les lacunes et avantages d’un texte n’apparaissent que quand il est mis à l’épreuve de son application. 

    Le politicien a ajouté que le référendum voulu par Kaïs Saïed ne se limitait pas à un vote sur une nouvelle constitution. Il a laissé entendre que ce référendum permettrait à la Tunisie de se libérer du joug de l’islam politique, des Frères musulmans et de l’oligarchie. « C’est rompre avec une décennie noire et s’envoler vers un futur meilleur », a-t-il avancé. 

     

    Commentant la suppression des orientations économiques, mentionnées par la commission consultative, dans la version publiée par Kaïs Saïed, Haykel Mekki s’est dit contre le fait de présenter le texte constitutionnel comme étant un modèle économique. Il a, toutefois, assuré que dans son préambule, le projet de constitution était précis sur les orientations économiques futures de la Tunisie. 

    Il a, dans ce sens, mis en garde contre la libéralisation sauvage notant que la campagne pour le « non » vise uniquement à maintenir en place le système existant, l’économie de l’oligarchie notamment. « Avec cette nouvelle constitution, la rupture sera non seulement politique, mais également économique et culturelle », a-t-il indiqué. 

     

    Il a, par ailleurs, appelé les Tunisiens à voter « oui » pour ainsi s’assurer un futur meilleur et barrer la route à Ennahdha, entre autres, avant d’ajouter que le président de la République devrait aussi appuyer l’effort des partisans du « oui » et s’adresser au peuple pour les inciter à voter en faveur de son projet. 

     

    N.J. 

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