L\’éjection des universités tunisiennes de la liste des 1.000 meilleurs établissements au monde continue à susciter une large polémique sur les réseaux sociaux.

Les réactions des internautes se sont multipliées pour déplorer le fait qu’aucune université tunisienne n\’ait pas pu intégrer ce rang alors que plusieurs y figuraient avant, comme celle d’El Manar ou celle de Sfax.

Le député Mohamed Ammar s’est indigné du silence face à cette absence des établissements tunisiens. « L\’effondrement du développement et des peuples découle de l\’effondrement de l\’éducation… On touche le fond », a-t-il indiqué dans un post Facebook.

L\’universitaire Raja Ben Slama s’est interrogée, quant à elle : « Les critères de classement des universités ne reposent-ils pas sur le système de l\’hégémonie et la marchandisation du savoir ? ». Et de marteler : « Arrêtons de pleurer, acceptons le travail et l\’éducation et trouvons des solutions aux problèmes dans lesquels nous vivons ».


Plusieurs Tunisiens ont estimé que cette absence représente « une décadence totale, absolue et irrattrapable ». Ils ont dénoncé le désagrégement de l’enseignement en Tunisie et appelé à une réforme urgente, car ce classement est l’un des critères décisifs des investisseurs de par le monde.


I.N










