En réaction aux accusations de manipulation et de fraude contre la société du Réseau ferroviaire rapide de Tunis (RFR), le PDG de l’entreprise, Mokhtar Fennira, a avancé, lundi 31 octobre 2022, un ensemble d’explications derrière les retards accusés dans le projet du RFR.
Intervenant sur Mosaïque FM, le PDG a réagi à un récent article publié dans le journal Al Chourouk évoquant des cas de fraude au sein de la société du Réseau ferroviaire rapide de Tunis. Il a affirmé que plusieurs incidents avaient eu lieu, pointant du doigt vol d’équipements, vandalisme et sabotage. Il a précisé, dans ce sens, que des câbles volés avaient induit un retard de six mois. Ceux-ci étant fabriqués à l’étranger, la livraison a pris cinq mois, selon ses dires.
Qualifiant d’intolérables les accusations portées à l’encontre de la société, il a signalé que les retards accusés étaient, également, dûs aux tests de conformité à la sécurité fonctionnelle. Il a expliqué que ces tests étaient refaits à chaque fois qu’un câble est volé.
Pour ce qui de la question de l’usure des roues des voitures des trains qui seraient mis en circulation, il a avancé qu’une partie des tests avait été réalisée et achevée en septembre 2022. L’autre partie devrait, elle, être effectuée par la SNCFT, selon ses dires. « Nous avons commandé 28 trains. Sur les vingt réceptionnés, seuls quatre présentaient une légère usure de roues », a-t-il expliqué.
N.J.










