Le député indépendant, Hatem Mliki, a estimé, lors de son intervention, ce samedi 5 novembre 2022, sur Shems FM, que les récents évènements qui ont marqué le pays, notamment la mort d’un prisonnier à El Mornaguia ou encore les corps de migrants enterrés dans des circonstances floues à Zazis, prouvent qu’il existe un réel problème de droits de l’Homme en Tunisie.
« Ce qui se passe en Serbie, ce qui se passe ici même à l’encontre des civils montre que les droits de l’Homme sont en crise en Tunisie. Les violations sont récurrentes et ont dépassé le cadre de l’acceptable, qui est de respecter la dignité du citoyen dans son droit à être dignement inhumé, quand il est arrêté quelque part, quand il est assassiné et quand il veut se déplacer (…) cela fait très mal et encore plus quand on voit la torture systématique qu’inflige l’État aux Tunisiens » a poursuivi Hatem Mliki.
Le député a estimé que la crise politique actuelle est une menace pour l’État et ses fonctions et qu’au final « les opposants de Kaïs Saïd et lui-même » sont devenus une « partie du problème ».
M.B.Z










