Jusqu’à cette heure, il n’y a eu aucune interaction positive ou négative, d’aucune sorte, de la part de n’importe quelle autorité officielle en ce qui concerne l’initiative tripartite de dialogue national lancée par l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), la Ligue tunisienne de défense des droits de l’Homme (LTDH) et l’Ordre national des avocats de Tunisie (Onat). C’est ce qu’a affirmé, jeudi 26 janvier 2023, le secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Sami Tahri dans une déclaration à Mosaique Fm, relayée dans son bulletin d’information.
Toutefois, les organisations participantes s’y attendaient « vu la position hostile des soutiens du chef de l’État, qu’ils parlent à son nom ou pas, et qui considèrent que ce dialogue est un crime, pensant à tort qu’il a été mis en place pour sauver Ennahdha ou pour d’autres absurdités », a-t-il indiqué.
Le jour même de l’annonce, le membre de la campagne explicative et candidat aux législatives, Ahmed Chafter, avait fustigé l’initiative tripartite.
Quelques que jours plus tard, le secrétaire général adjoint de l\’UGTT, Slaheddine Selmi avait déjà indiqué : « Personnellement, je ne pense pas que le pouvoir sera représenté dans l’initiative tripartie lancée par l’UGTT, la LTDH et l’Onat. La question n’a pas été encore abordée au sein de l’initiative, mais l’expérience passée fait que l’UGTT a déjà invité le pouvoir en place à une initiative de dialogue et lui a soumis ses solutions à la crise et qui n’ont pas été prises en considération ».
I.N










