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Tebboune : des pressions étrangères malveillantes sont en train de déstabiliser la Tunisie

 

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a réitéré, lors d’une interview accordée à la chaîne Al Jazeera Podcasts publié jeudi 6 avril 2023, la volonté de son pays de soutenir la Tunisie, sans ingérence dans ses affaires internes, en mettant en relief la pression exercée sur le pays par certaines parties étrangères.

« L’Algérie essaye de rendre la pareille à la Tunisie, notre sang ayant été mélangé lors de la révolution et à cause des relations économiques qui nous ont liées après. Nous n’allons pas laisser tomber la Tunisie et nous l’aiderons autant que possible pour préserver la dignité de nos frères Tunisiens. Nous espérons que le peuple tunisien va préserver sa patrie car parfois et on l’a constaté, il y a des pressions étrangères malveillantes qui sont en train de déstabiliser le pays », a-t-il affirmé.

 

 

Interrogé par l’animatrice sur la colère de certaines parties tunisiennes quant à la position algérienne, Abdelmadjid Tebboune a rétorqué : « Il y a des parties qu’on connaît et ce n’est pas normal qu’elles se fâchent, nous ne cherchons pas à déstabiliser la Tunisie, mais sa stabilité ! »

Et d’ajouter, en réponse à une interpellation de la journaliste si la stabilité ne peut se faire qu’avec la présence du président Saïed : « Nous n’acceptons aucun mot d’ingérence dans les affaires de l’Algérie, donc je ne me permettrai pas de nommer mon frère Kaïs Saïed. Nous aidons la Tunisie comme étant un État et un peuple, mais qu’il y ait ou pas une démocratie cette affaire concerne les Tunisiens et ne nous concerne pas.

Ce qui m’intéresse, c’est de ne pas laisser l’État tunisien s’effondrer. Le jeu politique à l’intérieur du pays, c’est leur affaire. Nous nous ne sommes ni avec l’un, ni avec l’autre. La Tunisie étant une extension sécuritaire de l’Algérie et vice-versa. Nous avons été toujours là l’un pour l’autre, un rempart contre le terrorisme et nous nous sommes protégés mutuellement ».

Et de soutenir : « Nous essayons de participer au dialogue comme des frères, et sans ingérence, pour rassembler les diverses parties en litige ».

 

Rappelons que le 22 mars dernier, le président Tebboune avait déclaré, lors d’une interview accordée à la chaîne Al Jazeera que la Tunisie était victime d\’un complot et que les choses s\’étaient compliquées depuis l’accueil du chef du Front Polisario, Brahim Ghali.

Et de réaffirmer son soutien à la Tunisie et au président Kaïs Saïed, en expliquant qu\’il ne tolérerait pas l\’ingérence dans les affaires internes de la Tunisie.

 

I.N

 

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