Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu, samedi après midi 8 juillet 2023 au palais de Carthage, la cheffe du gouvernement Najla Bouden.
La rencontre a porté, selon un communiqué de Carthage, sur la situation générale dans le pays et sur l\’avancement du travail gouvernemental au cours des derniers jours.
La question de l\’immigration irrégulière a également été abordée, en évoquant « le traitement humain reçu par ces migrants et qui découle de nos valeurs, contrairement à ce qui se raconte dans les milieux coloniaux et chez les agents qui œuvrent à leurs profits et partagent leurs opinions, et qui ambitionnent une occupation d’un nouveau genre, la falsification des faits et la propagation de mensonges ».
Toujours selon ce document, le chef de l’État a souligné le fait que les forces de l’ordre tunisiennes ont protégé ceux qui sont venus en Tunisie et voulaient s\’y installer, contrairement aux rumeurs. Il a souligné, « une fois de plus, que ces stratagèmes sont connus depuis un certain moment. Ils ont été soutenus par ceux qui pleurent aujourd’hui, alors qu\’ils étaient au pouvoir et qui ont été rejetés par le peuple et par l\’histoire ».
Le président de la République a précisé, dans ce même communiqué que « la Tunisie n\’est pas un appartement meublé à vendre ou à louer » et « que ces migrants, qui ont été poussés à partir, n’ont choisi la Tunisie pour destination que parce qu’une route leur a été pavée par des réseaux criminels ciblant des pays et des peuples ».
Et d’ajouter que « l\’État ne peut pas être dirigé sur la base de mensonges propagés à travers les réseaux sociaux, qui ont été transformés en plateformes et en outils pour déstabiliser et semer la discorde ».
Le chef de l’État a souligné que celui qui croit être capable de déstabiliser les institutions de l\’État en diffusant de fausses informations se trompe d\’adresse. « L\’État tunisien ne sera pas déstabilisé, ni par de fausses photos prises dans d\’autres pays, ni par de fausses nouvelles informations propagées sur des sites à l’intérieur et à l’extérieur du pays. L\’histoire fera le tri et le peuple tunisien a pris sa décision et ne reculera pas », lit-on dans ce même document.
I.N










