Une déclaration choc a été faite à l’Assemblée des représentants du peuple vendredi 7 novembre 2025 : la députée Basma Hammami, a affirmé publiquement avoir eu connaissance de cas d’exploitation de femmes de ménage employées au sein du Parlement, certaines ayant été affectées à des tâches domestiques dans les résidences privées de députés.
La révélation, faite en séance plénière, a provoqué l’indignation sur les réseaux sociaux et dans les milieux de la défense des droits humains.
Le président de l’Observatoire tunisien des droits de l’Homme, Mostafa Abdelkebir, a réagi en appelant les autorités tunisiennes à ouvrir une enquête immédiate. « Si ces faits sont avérés, il s’agit d’un cas d’exploitation et d’un acte assimilable à la traite des êtres humains. On ne peut pas se taire face à une telle atteinte à la dignité des travailleuses », a-t-il déclaré, avant d’interpeller : « Où est le ministère de la Femme ? Où sont les autorités ? Où sont les organisations ? »
S.H












2 commentaires
jamel.tazarki
Parler au nom des autres peut être perçu comme une attitude non désirée, dans laquelle on interprète ou projette ses propres pensées sur autrui, créant ainsi des tensions. Cela peut être perçu comme une forme d’interférence qui dépossède l’autre de sa propre voix (dans ce cas, les femmes de ménage).
@Madame Basma Hammami, vous croyez savoir ce que les femmes de ménage pensent et ressentent sans leur demander directement leur avis. En voulant faire du bien, vous faites probablement du mal à ces femmes de ménage que vous prétendez défendre. Vos intentions positives peuvent avoir des conséquences négatives involontaires, en raison d’un manque de compréhension des besoins réels de ces femmes de ménage, en leur imposant vos propres idées. Je suppose que très bientôt, Kais Saied va soutenir votre action sans leur demander leur avis non plus.
@Madame Basma Hammami : parfois, on croit savoir ce qui est le mieux pour une personne, mais on se trompe en imposant sa propre vision des choses, même avec la meilleure volonté du monde.
@Citoyen_H, je vous donne raison : « Contrairement à la logique des choses, ainsi qu’à la situation difficile du pays, voilà que des averses de problèmes et de sujets stériles et improductifs pleuvent dans un lieu où les sujets vitaux et importants régissant la société tunisienne devraient être traités en priorité. »
Conclusion : Madame Basma Hammami aurait dû d’abord demander aux femmes de ménage si elles se sentent vraiment exploitées.
Dr. Jamel Tazarki
PS: Des centaines de milliers de Tunisiennes seraient heureuses de trouver un travail de femme de ménage pour offrir une meilleure vie et un meilleur avenir à leurs enfants, et j’en connais beaucoup. La survie socio-économique n’est plus chose facile en Tunisie.
Citoyen_H
ALLONS-Y, PENDANT QU’ON Y EST
Tout porte à croire que ces derniers temps, tous les pseudo-aveugles, ont miraculeusement recouvert la vue.
Contrairement à la logique des choses, ainsi que la situation difficile du pays, voilà que des averses de problèmes et de sujets stériles et improductifs, pleuvent dans un lieu où les sujets vitaux et importants régissant la société tunisienne devraient être traités en priorité.
Oui, les femmes de ménages et tant d’autres corporations, intégrant des citoyens se trouvant dans des situations de faiblesses similaires, ont le droit inaliénable au respect et aux mêmes droits élémentaires, que tout autre tunisien.
Nous avons la police et les tribunaux pour résoudre ce genre de situations.
Les chameliers imposteurs traitres à la NATION, et le reste des troubadours de la maudite troika, ont réussi l’exploit d’éradiquer tous les filons de responsables politiques, quasiment toutes les personnes dotées des compétences adéquates pour la gestion ‘un pays moderne, et cela, à tous les niveaux de l’État et de ses administrations !!!
Depuis l’accident de 2011, l’incompétence, l’inexpérience et la corruption, sont légion.
Que Dieu maudisse pour l’éternité, les gardiens d’étables et d’écuries ayant mis notre NATION dans cette situation quasi inextricable.