La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a condamné, jeudi 26 mars 2026, l’ancien député, Sahbi Smara, à une peine de onze ans de prison, dans le cadre d’une affaire liée à un complot contre la sûreté de l’État.
Selon les éléments du dossier, l’affaire remonte à l’instruction ouverte par le premier juge d’instruction près le même tribunal, qui avait émis, le 29 août 2024, un mandat de dépôt à l’encontre de l’ancien parlementaire.
Les poursuites portent notamment sur des accusations de « planification d’une atteinte visant à modifier la forme de l’État », d’« incitation des citoyens à s’attaquer mutuellement avec des armes », ainsi que de « propagation du désordre, meurtre et pillage sur le territoire tunisien ».
Le dossier inclut également des chefs liés à la « simulation de crime », à « l’extorsion de biens sous la menace » et à des faits de « falsification de données informatiques ayant entraîné la création de données erronées », en plus de l’« usurpation d’identité ».
En mars dernier, l’ancien député a également été condamné à six mois de prison dans l’affaire de l’agression de la présidente du Parti destourien libre (PDL) Abir Moussi.
M.B.Z











