Une information a viralement circulé sur Facebook affirmant qu’à partir de la prochaine année scolaire, le samedi serait définitivement supprimé comme jour d’étude et de travail au sein du système éducatif tunisien, notamment pour le ministère de l’Éducation et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Face à la rapidité de sa diffusion et aux nombreuses réactions qu’elle a suscitées, nous avons mené une vérification approfondie afin d’en établir la fiabilité.


Après analyse, aucun communiqué officiel, aucune note administrative ni aucune déclaration publique émanant des autorités concernées ne confirme une telle décision. Les annonces relatives à l’organisation du calendrier scolaire ou universitaire font habituellement l’objet de publications formelles, relayées par les canaux institutionnels et les médias reconnus. Or, dans ce cas précis, aucune trace crédible ne permet d’attester l’existence d’une réforme supprimant le samedi.
Afin de lever toute ambiguïté, nous avons également contacté un responsable au sein du ministère de l’Éducation. Celui-ci a formellement démenti cette information, précisant qu’aucune décision de ce type n’a été prise à ce jour et qu’aucun projet officiel en ce sens n’est actuellement en cours d’adoption. Cette déclaration confirme l’absence totale de fondement de la rumeur.
Par ailleurs, une réforme de cette ampleur, qui toucherait à la fois les élèves, les enseignants et l’ensemble du fonctionnement des établissements, ne pourrait être mise en œuvre sans une phase de concertation, d’étude et de communication préalable. L’absence de tout signal institutionnel renforce le caractère infondé de l’information diffusée.
Ainsi, après vérification auprès des sources officielles et des autorités compétentes, cette annonce concernant la suppression du samedi comme jour d’étude et de travail est fausse.
R.A.













Commentaire
Citoyen_H
OUI, BIEN SÛR, ET PENDANT QU’ON Y EST,
pourquoi ne pas leur accorder aussi, les autres jours de la semaine
ILS N’ATTENDENT QUE CA.
Mais de qui, s’agit-il ??
C’est aussi limpide que l’eau de roche !
Il s’agit, bien entendu, des fainéants, des partisans du moindre effort, des improductifs, de ceux qui réclament sans cesse des hausses de salaires, de ceux qui adorent le tout cuit et la « lokma » el-berreda, que nous sommes devenus depuis l’avènement des bergers et des gardiens d’étables et des gardiens d’écuries.
Plus précisément, cela débuta avec la décision populiste du Abbou le morfale qui offrit aux salariés de l’administration publique, une journée non travaillée, payée plein pot, alors que la NATION souffrait déjà de la décadence subite, survenue avec l’arrivée au pouvoir, des Dieux de la médiocrité et de l’ignorance, à savoir, les saltimbanques de la troika.
Après tout, huit minutes de rendement en moins par semaine ne feront pas une grande différence à la situation économique actuelle du pays, en sachant que ces HUIT minutes, representent le rendement journalier d’un fonctionnaire !
Le fin mot de l’histoire, c’est que les Abbou pensaient qu’avec cette décision qui coute annuellement des centaines de milliards aux tunisiens IMPOSABLES, ils allaient être catapultés sur le trône de Carthage.
La réalité en décida autrement.
Elle les propulsa ailleurs, plus précisément, dans la poubelle de l’histoire,