Le congrès du parti Attayar (Courant démocrate, ndlr) a démarré cet après-midi du vendredi 3 avril 2026 à la salle Le Rio, à Tunis. Il s’agit du quatrième congrès de cette formation politique, fondée en 2013.
Plusieurs figures politiques et du monde des médias ont assisté à l’ouverture, dont notamment Hamma Hammami, Abdelatif Mekki, Samir Dilou, Mohamed Boughalleb, Zied El Heni, Elyes Gharbi, Ahmed Souab, Ezzedine Hazgui, Khelil Zaouia, Faouzi Ben Abderrahmane, Néji Jelloul, Abdellatif Mekki, ainsi que d’autres personnalités.



Nabil Hajji, actuel secrétaire général du Courant démocrate, élu en janvier 2023 lors du 3e congrès, a affirmé, dans une déclaration aux médias : « le parti est petit par l’âge, mais grand par l’expérience démocratique (…) Nous étions dans l’opposition au moment de fonder le parti et nous avons accédé au pouvoir pendant un bref moment. Nous avons peut-être commis des erreurs, mais nous n’avons pas dévié de nos principes. Aujourd’hui, nous sommes face à un tournant putschiste qui a pulvérisé toute la classe politique et nous sommes attachés à retrouver la liberté et la démocratie, qui devront concrétiser les aspirations des Tunisiens ».









R.B.H











Commentaire
Mohamed Mabrouk
Bonjour
L’opinion est en partie un fruit de l’ethique religieuse. La religion ne doit pas etre reduite aux rites. Elle ne serait que gesticulations steriles. La liberté d’opinion fait partie de la liberté de religion, qui est un droit coranique fondamental, imposé aux croyants comme fruit essentiel de sourate el baqara par l’injonction « la ikraha fiddin ».
L’application des rites religieux islamiques ne sera pas utile si ce droit est transgressé. Notre omma reçoit toujours des bombes sur la tete, qu’elle merite car paradoxalement, elle fait partie des nations qui respectent le moinsn l’injonction.