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Populisme sans limites : la guerre contre l’Iran et le retour du religieux dans l’espace public

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Par Hichem Snoussi

    Par Hichem Snoussi

    La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran suscite un débat qui dépasse les simples calculs militaires pour toucher à une question plus profonde : le retour du discours religieux dans l’espace public, dans un contexte où l’on pensait cette étape révolue depuis l’ancrage des principes de la laïcité dans les démocraties occidentales.

    Le ministre américain de la Défense a ainsi déclenché une vive polémique en introduisant des pratiques religieuses ostensibles au sein de l’institution militaire, notamment l’organisation de prières évangéliques au Pentagone et des appels à exercer une « violence écrasante » contre les ennemis du mal.

    Cet épisode ne peut être dissocié du contexte politique plus large que connaissent les États-Unis sous la présidence de Donald Trump, marqué par un recours croissant à la symbolique religieuse dans le champ politique. L’image de Trump entouré de pasteurs évangéliques, posant leurs mains sur lui lors d’une prière collective à la Maison-Blanche, est devenue l’illustration d’un phénomène que l’on pourrait qualifier de « sacralisation du politique » au cœur même de la démocratie américaine.

    Populisme occidental et ultime recours au religieux

    Le populisme, en tant que mode de communication politique, a sans doute prouvé son efficacité, notamment en période électorale. Mais ces succès, obtenus dans le temps court de la propagande et des promesses, s’effondrent souvent avec la même rapidité dès l’exercice concret du pouvoir.

    Le discours populiste qui s’est développé en Occident au cours de la dernière décennie tend, dans son aboutissement, à l’échec. Il devient alors presque naturel qu’il se tourne vers le religieux comme réservoir symbolique de mobilisation politique — ou, plus justement, comme ultime bouée de sauvetage.

    Ce discours repose fondamentalement sur le contournement de l’argumentation rationnelle, la simplification de conflits complexes et leur réduction à une opposition morale entre le « bien » et le « mal ». Lorsque cette approche atteint ses limites analytiques, le religieux devient un outil prêt à l’emploi pour reconfigurer le conflit en bataille de valeurs, voire en guerre civilisationnelle.

    Ce schéma apparaît de manière particulièrement visible aux États-Unis, où le langage religieux s’est progressivement intégré au discours politique dans le contexte de la guerre actuelle.

    Les limites de ce retour dans les sociétés laïques

    Ce retour symbolique du religieux en Occident reste toutefois, dans son essence, limité et encadré par le socle laïque qui structure les institutions politiques.

    Les États occidentaux n’ont pas renoncé à leur architecture constitutionnelle fondée sur la séparation entre religion et politique. De plus, la société civile, les médias, les institutions académiques — et même l’état d’esprit dominant — rejettent la sacralisation de l’espace public. Ce refus constitue un socle commun relativement stable, y compris chez les croyants.

    À cet égard, la déclaration du pape Léon XIV, le 29 mars 2026, est particulièrement révélatrice. Il affirmait en substance :
    « Voici Jésus, roi de paix, qui refuse la guerre, et nul ne peut l’utiliser pour la justifier… Il n’écoute pas les prières de ceux qui font la guerre… Même si vous multipliez les prières, je ne vous écouterai pas, car vos mains sont couvertes de sang. »

    Cette prise de position exprime un rejet clair de l’instrumentalisation du religieux à des fins politiques. Elle s’inscrit également dans un contexte de progression continue du non-croyance, qui dépasse désormais les 70 % dans les pays scandinaves.

    La permanence du religieux dans les pays musulmans

    La situation est radicalement différente dans de nombreux pays musulmans. Ici, le problème n’est pas le retour du religieux dans l’espace public, mais sa permanence historique et sa prégnance, au point de rendre toute tentative de neutralisation presque impossible.

    Nos sociétés n’ont pas connu de réforme religieuse profonde comparable à celle qu’a traversée l’Europe à partir du XVIe siècle. Le religieux est ainsi demeuré un élément structurant du discours politique et de l’identité collective.

    Dans le cas de l’Iran, le système politique lui-même repose sur une légitimité religieuse depuis la révolution de 1979. Le discours religieux n’y est donc pas un élément conjoncturel, mais un composant intrinsèque de l’architecture institutionnelle.

    Cependant, cette continuité, chargée d’un poids historique et symbolique considérable, peut devenir un obstacle cognitif, en masquant la nature réelle des conflits en cours. Ceux-ci relèvent le plus souvent de dynamiques géopolitiques complexes — rapports de force, intérêts stratégiques, influence régionale et internationale — bien plus que de différends religieux historiques.

    Une guerre qui dépasse l’Iran

    En réalité, la guerre actuelle contre l’Iran ne peut être comprise comme une simple confrontation entre trois acteurs — les États-Unis, Israël et l’Iran. Elle s’inscrit dans un contexte de recomposition profonde de l’ordre international.

    L’émergence de nouvelles puissances, notamment la Chine et la Russie, a redéfini les équilibres mondiaux. Dans cette perspective, ces acteurs sont tout autant concernés par les enjeux et les résultats de cette guerre que l’Iran lui-même.

    L’affaiblissement de l’Iran ou la redéfinition de sa position régionale ne se limite pas au Moyen-Orient : il affecte également les équilibres stratégiques globaux, ainsi que l’avenir du dollar et des mécanismes financiers qui l’accompagnent, instruments de domination douce au cœur d’un ordre international en mutation vers un monde multipolaire.

    Une illusion religieuse, une réalité géopolitique

    Au final, la guerre contre l’Iran met en lumière une paradoxale convergence. D’un côté, le discours religieux réapparaît dans certaines démocraties occidentales sous l’effet d’un populisme en perte de vitesse, mais reste contenu par la solidité des institutions laïques. De l’autre, dans plusieurs pays musulmans, le religieux ne revient pas : il n’a jamais quitté le champ politique, au point d’en structurer durablement les lectures et les représentations.

    Dans ces deux cas, le risque est le même : réduire des conflits géopolitiques complexes à des grilles de lecture simplifiées, voire théologiques.

    Car, en définitive, la guerre en cours n’est ni religieuse ni civilisationnelle. Elle est, avant tout, une lutte pour les équilibres de puissance dans un système international en pleine recomposition.


    BIO EXPRESS

    Hichem Snoussi est journaliste, militant actif dans la société civile et membre de la Haute autorité indépendante pour la communication audiovisuelle

    Texte original en arabe, traduction IA par Business News.

    Cet article est une tribune, rédigée par un auteur extérieur au journal et dont le point de vue n’engage pas la rédaction.

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    10 commentaires

    1. Salah tataouine

      Répondre
      9 avril 2026 | 12h22

      M SNOUSSI … j ai lancé le debat ….mais vous n avez pas repondu ?

    2. Salah tataouine

      Répondre
      5 avril 2026 | 19h00

      Vous parlez de religion, de pape, de populisme.
      Moi, je parle de Darius (Iran, –550), de Dijla (le Tigre, qui a été noirci par l’encre de Bayt al‑Hikma), de Carthage et de Tyr (nos ancêtres communs).

      Vous voyez la guerre comme un choc de valeurs.
      Je la vois comme un choc de passages : Bab el‑Mandeb (17 % du tr…afic internet mondial), Ormuz (20 millions de barils/jour), Diego Garcia (B‑52, GPS, bombes).

      L’Iran ne se bat pas pour Dieu.
      Il se bat pour sa souveraineté – la même que Carthage face à Rome, la même que Tyr face à Alexandre.

      Le pape peut prier.
      Les B‑52, eux, décollent.

      La prochaine fois, parlez‑nous des câbles sous‑marins, du péage irano‑omanais, et de la valeur réelle d’un détroit.
      Le reste, c’est du vent – pas du vent du désert, du vent de tribune……(de tataouine à vous derriere les panneaux …

      • Gg

        Répondre
        6 avril 2026 | 0h04

        Très juste… merci salah

        • Salah tataouine

          Répondre
          6 avril 2026 | 13h16

          Bjr Gg
          la situation est compliquée ..(avion oui f15) ca depasse « lacte avion »
          une reflexion paartageé =
          -Trump pourrait utiliser l’arme nucléaire tactique contre l’Iran, mais cela provoquerait un « scénario du jour du jugement » pour Israël, dont le territoire exigu et les infrastructures vitales seraient anéantis par les représailles massives de l’Iran et de ses alliés, menant à la disparition de l’entité israélienne.
          La transformation de l’énergie en arme provoquerait un choc pétrolier (baril à 200$+), une inflation galopante, une paralysie industrielle, un effondrement des chaînes d’approvisionnement et une famine énergétique menaçant la sécurité alimentaire mondiale.(bab illendeb….detriot ..20 millons ….20% de moins (impossible ,economie=energie)
          Les négociations sont une illusion. Les USA et Israël ne peuvent accepter un cessez-le-feu sans victoire, car cela équivaudrait à une défaite humiliante. L’Iran, de son côté, ne négociera pas sous la contrainte et exige la reconnaissance de sa puissance militaire (armée, missiles, nucléaire).
          Israël applique une tactique de « terre brûlée » (destruction, déplacement forcé) à Gaza et au Liban, visant potentiellement des territoires plus larges en Syrie.
          Téhéran parie sur la pression populaire mondiale (crises économiques) pour forcer Washington à céder, tout en comptant sur son important arsenal de missiles.
          Le monde assisterait à la naissance d’un nouvel ordre mondial né de ce chaos. Pour les Arabes, la « neutralité positive » et la « patience stratégique » seraient les seules options.

          ps == oublier daimouna …pour comprendre (renseignez vous sur ça ….the Israeli army calls Area 209))))

    3. Gg

      Répondre
      5 avril 2026 | 17h52

      Bonjour,
      Entièrement d’accord avec vos commentateurs qui soulignent que les USA sont un pays chrétien, de tradition et de culture chrétiennes.
      Le Président et les hauts commis de l’état prêtent allégeance sur la bible, dans tous les hôtels, chaque table de chevet contient une bible, le vrai mariage se fait à l’église ou au temple etc.
      Populisme ? Non, culture.
      S’agissant de l’Iran, la « révolution islamique » n’a rien de religieux.
      Les familles des barbus, enfants, gendres… vivent royalement à l’occidentale dans des pays étrangers.
      Ils ont tous accumulé des fortunes colossales, placées dans l’immobilier à l’étranger.
      La religion est le kit de prêt à penser qui dispense les dirigeants de créer une société et des projets fédérateurs.
      Vous obéissez, ou vous êtes arrêté, torturé, pendu, surtout les jeunes gens et particulièrement les femmes.
      45.000 victimes des polices d’état depuis le debut de l’année, quand même… et le chiffre est largement sous évalué.
      Et Dieu dans tout cela?
      Absent.
      La révolution islamique est un hold up sur le pouvoir et les richesses, le discours religieux est parfaitement… populiste, et le régime digne des Staline et autres Pol Pot.
      Donc en effet ce n’est pas une guerre religieuse, c’est une guerre de civilisations.

    4. jamel.tazarki

      Répondre
      4 avril 2026 | 8h49

      A) la traduction est imprécise dans le passage suivant de l’article ci-dessus:
      Je cite l’article ci-dessus: « Nos sociétés n’ont pas connu de réforme religieuse profonde comparable à celle qu’a traversée l’Europe à partir du XVIe siècle. Le religieux est ainsi demeuré un élément structurant du discours politique et de l’identité collective. »
      –>
      Le poblème des pays arabes est le fait qu’ils n’ont pas connu le mouvement des Lumières qui est un courant intellectuel européen du XVIIIe siècle (1715-1789) prônant la raison, la liberté et l’esprit critique pour lutter contre l’obscurantisme religieux et l’absolutisme. Porté entre-autre par Voltaire, Diderot, Kant et d’Alembert, il valorise le savoir, la science et le progrès, cherchant à émanciper l’humanité:
      – Voltaire (1694-1778) : Philosophe de la tolérance et de la liberté d’expression, il combat l’intolérance religieuse et l’injustice, notamment dans l’affaire Calas.
      – Denis Diderot (1713-1784) : Maître d’œuvre de l’Encyclopédie, il cherche à rassembler toutes les connaissances pour éclairer les esprits et contester l’obscurantisme.
      – Jean le Rond d’Alembert (1717-1783) : Mathématicien et co-directeur de l’Encyclopédie, il est l’auteur du « Discours préliminaire », posant les bases de la diffusion du savoir scientifique.
      – Emmanuel Kant (1724-1804) : Philosophe allemand, il résume l’esprit des Lumières par la maxime « Sapere aude ! » (Ose savoir !), exhortant à utiliser sa propre intelligence.

      Ces penseurs, à travers l’Encyclopédie, des contes philosophiques, et des essais, ont favorisé l’esprit critique contre les structures traditionnelles

      B) Emmanuel Kant:
      En 1784, Emmanuel Kant écrit cette phrase célèbre : « L’état de minorité est l’incapacité de se servir de son entendement sans la conduite d’un autre. On est soi-même responsable de cet état de minorité quand la cause tient non pas à une insuffisance de l’entendement mais à une insuffisance de la résolution et du courage de s’en servir sans la conduite d’un autre. Sapere aude ! [Ose savoir !] Aie le courage de te servir de ton propre entendement! Voilà la devise de l’Aufklärung »

      C) Résumé du livre «Candide» de Voltaire, écrit à l’époque des Lumières:
      – Le livre de Voltaire qui se consacre le plus au mouvement des Lumières, et qui en est le plus emblématique, est Candide ou l’Optimisme (1759). Bien que le Traité sur la tolérance soit plus focalisé sur une seule thématique, Candide offre une synthèse satirique complète de la philosophie des Lumières, utilisant la fiction pour critiquer les dogmes de son époque.
      Voici l’argumentation détaillée :
      – Critique de l’optimisme béat et du dogmatisme (Leibniz) : À travers le personnage de Pangloss, Voltaire attaque la philosophie de Leibniz qui soutient que nous vivons dans « le meilleur des mondes possibles ». Voltaire oppose à ce déterminisme une réalité faite de souffrances, de guerres et de catastrophes, forçant le lecteur à utiliser sa propre raison plutôt que d’accepter des dogmes préétablis.
      – La primauté de la raison et du pragmatisme : Le conte prône la fin des spéculations métaphysiques stériles au profit de l’action. La célèbre conclusion « il faut cultiver notre jardin » symbolise l’idéal des Lumières : agir concrètement, travailler et améliorer le monde à sa petite échelle, plutôt que de philosopher inutilement sur le mal.
      – Dénonciation du fanatisme religieux et de l’intolérance : Voltaire dresse un portrait satirique féroce de l’Inquisition, de la corruption du clergé et du fanatisme aveugle, des thèmes centraux du combat des Lumières pour la liberté de pensée.
      – Lutte pour les droits humains (esclavage et justice) : L’épisode du « Nègre de Surinam » est une critique virulente de l’esclavage, montrant la conscience éclairée de Voltaire sur les abus coloniaux.
      – Utilisation de l’ironie et du conte philosophique : Candide illustre parfaitement la méthode des Lumières : utiliser l’humour, l’ironie et le récit fictif pour contester l’ordre établi et éduquer le public, rendant les idées philosophiques accessibles et percutantes.
      – Autres œuvres majeures :
      1) Lettres philosophiques (1734) : Souvent considéré comme le « premier coup de canon » des Lumières, vantant le modèle anglais (tolérance, liberté, science) contre la France absolutiste.
      2) Traité sur la tolérance (1763) : Le texte de combat par excellence contre le fanatisme religieux.
      –>
      Candide reste cependant l’œuvre la plus complète et la plus célèbre résumant l’esprit critique, sceptique et pratique de Voltaire

      D) Résumé du livre « Jacques le fataliste et son maître » de Denis Diderot, écrit à l’époque des Lumières:
      – Jacques le fataliste et son maître » (écrit entre 1765-1784) est un roman philosophique de Diderot, fleuron des Lumières. Il relate le voyage de Jacques, un valet convaincu que tout est écrit « là-haut », et son maître anonyme. Entre récits de leurs amours et histoires intercalées, le roman parodie les conventions littéraires, questionnant le destin, la liberté et la morale par un dialogue ininterrompu.
      Points clés de l’œuvre :
      – Structure antirotanesque : Diderot brise constamment le fil du récit, interpellant le lecteur et interrompant Jacques, pour critiquer le concept même de roman classique.
      – Philosophie du fatalisme : Jacques croit fermement au déterminisme (« fatalisme »), mais agit comme s’il était libre, vivant dans une ambiguïté constante entre destin et libre arbitre.
      – Dialogue et complicité : La relation entre le valet et le maître évolue en une amitié complice, renversant la hiérarchie traditionnelle.
      – Contes intercalés : Le récit est célèbre pour ses nombreuses digressions, notamment l’histoire de la vengeance de Mme de la Pommeraye, racontée par l’aubergiste.
      – Le roman, publié à titre posthume en 1796, est un mélange de comique, de réalisme et de réflexion intellectuelle, critique envers les dogmes religieux et sociaux.

      D) Résumé du livre « Le Rêve de D’Alembert » de Denis Diderot, écrit à l’époque des Lumières.
      Le Rêve de d’Alembert (1769) de Denis Diderot est une œuvre philosophique majeure du siècle des Lumières sous forme de trois dialogues. Diderot imagine le savant d’Alembert rêvant à voix haute, explorant l’idée que la matière est vivante, sensible et unifiée:
      – Entretien entre d’Alembert et Diderot : Les deux hommes discutent de la possibilité que la matière soit douée de sensibilité et que la vie résulte d’une organisation complexe de la matière elle-même.
      – Le Rêve de d’Alembert : Dans son sommeil, d’Alembert poursuit la réflexion sur la métamorphose, l’organisation du vivant et l’unité de la matière.
      – Tout dans l’univers est matière en mouvement, pas de dualité âme/corps.
      – Sensibilité universelle : La matière possède une sensibilité latente qui devient active lorsqu’elle est organisée dans un être vivant: Entre-temps, il existe même des cellules artificielles destinées à remplacer les cellules humaines neutralisées par le cancer!
      – Métamorphose : Diderot aborde l’idée que les êtres vivants sont dans un flux constant de transformations
      Cette œuvre, souvent qualifiée de « fantaisie matérialiste », est une remise en question fondamentale de la métaphysique traditionnelle et une affirmation de la science expérimentale.
      –>

      Tous ces livres sont disponibles gratuitement au format PDF sur Internet.
      Bonne journée !

      Dr. Jamel Tazarki, Mathématicien

      • Vladimir Guez

        Répondre
        5 avril 2026 | 9h05

        Avant les lumières, il y a eu la réforme protestante. La conception qu’on a de notre place sur terre change radicalement notre rapport et notre action sur le monde. Les pays cathos ont souffert longtemps d’un retard de développement a l’image des pays muz aujourd’hui.

      • Salah tataouine

        Répondre
        5 avril 2026 | 20h30

        Bonsoir cher Docteur
        ce n est pas une histoire de lumieres ..voila ce que j ai ecrit =Un pilote américain est porté disparu après l’éjection de son avion lors du 36ème jour de la guerre américano-israélienne contre l’Iran. La présence de formations aériennes complexes américaines (Black Hawk, C-130, A-10, F-35) en territoire iranien indique une opération de sauvetage à haut risque, prouvant qu’il s’agit d’un enjeu stratégique majeur. L’analyse des débris (portant la lettre « N ») et du siège éjectable (modèle ACES II) suggère qu’il pourrait s’agir d’un F-15 plutôt qu’un F-35, créant un conflit de versions entre l’Iran (qui revendique un F-35) et les États-Unis (qui démentent). L’Iran dispose probablement du pilote (vivant ou mort), ce qui représente une pression stratégique énorme sur les États-Unis, indépendamment du type d’avion abattu…ni eglises ni mosquées ni ferry (ni 1789)…un detroit et ses 20 millions de barrils par jour …..

        • Gg

          Répondre
          6 avril 2026 | 10h42

          Bonjour Salah,
          L’avion abattu est un biplace, donc un F15.
          Il n’existe pas de F35 biplace.

    5. LOL

      Répondre
      3 avril 2026 | 22h01

      « …les principes de la laïcité dans les démocraties occidentales. » !!!

      Vous rêvez, ou c’est de l’humour ? L’Amérique n’a JAMAIS été laïque depuis son origine, des 13 colonies de pèlerins jusqu’à aujourd’hui. Tous les billets américains portent l’inscription “In God We Trust”, et la formule “under God” figure dans le serment d’allégeance. La religion fait entièrement partie de la culture américaine, de ses lois, de ses institutions et de ses foyers. Je pense que vous confondez l’Amérique et l’Europe : grave erreur. L’Amérique est chrétienne, ne vous en déplaise, et ce n’est pas demain que ça va changer, même avec des hordes d’immigrants musulmans.

    Répondre

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