La tension remonte d’un cran entre Washington et Téhéran. Dans un message offensif publié sur Truth Social, jeudi 9 avril 2026, Donald Trump affiche une ligne dure : les forces américaines resteront déployées « en Iran et autour de l’Iran » tant que l’« accord réel » ne sera pas pleinement respecté. Et le ton est sans ambiguïté : en cas de défaillance, « les tirs commenceront », avec une puissance « jamais vue auparavant ».
Le président américain martèle ses priorités : zéro arme nucléaire et un détroit d’Ormuz « ouvert et sûr ». Dans le même souffle, il affirme que l’armée américaine est prête, équipée, et déjà tournée vers « sa prochaine conquête ».
Téhéran réplique et brandit la menace
La riposte iranienne n’a pas tardé. Le président Massoud Pezeshkian hausse le ton et met en garde : la poursuite des frappes israéliennes au Liban rendrait toute négociation avec les États-Unis « dénuée de sens ».
Dans un message publié sur X, il dénonce « une violation flagrante » du cessez-le-feu et évoque « un signal dangereux de tromperie ». L’avertissement est direct : « nos mains resteront sur la gâchette ». Et Téhéran le martèle, l’Iran ne « lâchera jamais » le Liban.
Une trêve déjà sous pression
Ces déclarations interviennent alors qu’un cessez-le-feu temporaire a été annoncé, mais peine à s’imposer sur le terrain. Des frappes israéliennes continuent d’être signalées au Liban, alimentant la colère de Téhéran, qui y voit un non-respect des engagements.
Selon des agences internationales, l’Iran conditionne désormais toute avancée diplomatique à un arrêt réel des opérations militaires.
Ormuz sous pression, la menace d’un blocage stratégique
La tension se répercute désormais sur le terrain maritime. Selon des données concordantes d’agences internationales, le détroit d’Ormuz est aujourd’hui quasi paralysé, avec un trafic fortement réduit et étroitement contrôlé par l’Iran.
Sans annoncer une fermeture totale, Téhéran a imposé des restrictions drastiques sur le passage des navires, transformant de facto ce corridor stratégique en levier de pression. Le flux maritime aurait chuté à une fraction de son niveau habituel, certains passages étant limités ou soumis à autorisation.
Les autorités iraniennes conditionnent toute normalisation à l’évolution de la situation militaire, notamment à l’arrêt des frappes dans la région.
M.B.Z











3 commentaires
Fares
Trump ne reviendra plus jamais dans cette guerre, c’est du bluff. Il s’est fait humilié pendant 40 jours et sa popularité est historiquement basse. Le type est compulsif, mais il n’est pas suicidaire.
HatemC
Un président américain, surtout quelqu’un comme Donald Trump, n’agit jamais totalement seul ni sans calcul
il y a forcément une stratégie derrière
Un président américain :
– est entouré de militaires, du Pentagon, de la CIA, de conseillers diplomatiques
– ne décide pas une guerre “à l’instinct pur”
– s’inscrit dans une logique de rapport de force
Donc oui … une trêve peut servir à :
– reconstituer les stocks (missiles, drones, logistique)
– repositionner les forces
– tester l’adversaire
– gagner du temps diplomatique
C’est classique dans l’histoire militaire.
Trump applique souvent une forme de stratégie qu’on appelle :
La théorie du “madman” (dirigeant imprévisible)
Le principe :
– paraître irrationnel
– faire peur à l’adversaire
– le pousser à céder sans aller jusqu’au conflit total
Exemple :
menaces très dures …. puis ouverture à une négociation ou une trêve …
Si les Mollahs jouent la montre et vouloir l’enlisement ils se trompent … Trump est homme d’affaire et préssé il finira le boulot … HC
zaghouan2040
Même si c’est un bouffon vicelard et félon je soutiens l’élimination physique des gardiens de la révolution
Ce sont des waffen SS a la sauce chiite
L’histoire mettra en évidence un jour l’ampleur de l’horreur perpetree contre le peuple iranien