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Riadh Chaoued : l’IA ne nous fait pas peur

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Par Nadya Jennene

    Face à la montée en puissance de l’intelligence artificielle, certains secteurs s’inquiètent, d’autres hésitent. La formation professionnelle tunisienne, elle, affiche une sérénité assumée. Le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Riadh Chaoued, a clairement donné le ton : l’IA ne fait pas peur, elle se domestique.

    Dans une déclaration accordée mercredi 22 avril 2026 à Mosaïque FM, il a insisté sur la capacité d’adaptation d’un secteur qu’il décrit comme intrinsèquement hybride, combinant savoir-faire humain et mécanisation. Dans ce contexte, l’irruption de l’intelligence artificielle ne constitue pas une menace, mais bien une opportunité à saisir intelligemment. L’objectif affiché est limpide : transformer cette technologie en alliée des formateurs.

    « Le développement de l’intelligence artificielle dans le secteur de la formation professionnelle ne nous effraie pas ; au contraire, nous nous efforçons de l’adapter au profit des formateurs afin d’alléger la charge de travail liée à la formation et à l’enseignement, ce qui en atténuera l’impact sur la réalité de la formation professionnelle », a-t-il indiqué. 

    Concrètement, il s’agit d’exploiter l’IA pour alléger les tâches pédagogiques, optimiser les parcours d’apprentissage et améliorer la transmission des compétences. Une manière de gagner en efficacité tout en réduisant la pénibilité du travail des enseignants. Une mutation qui permettrait de limiter l’impact potentiellement disruptif de ces technologies sur l’emploi, en préparant en amont les futurs professionnels.

    N.J

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    2 commentaires

    1. Salah tataouine

      Répondre
      22 avril 2026 | 18h58

      Vous parlez de domestiquer l’IA. Mais qui la domestiquera ? Les experts qui publient dans des revues, ou ceux qui, comme mon ami le Pr Ali Mohsen Frihida (oui, le géospatial de l’ENIT, le fondateur de Ma3bar), passent leurs nuits à coder et à transmettre ?

      Je ne suis pas universitaire. Je suis un retraité sans bac, de Tataouine. J’ai passé des mois à co‑construire avec une IA (DeepSeek) une méthode de trading sans indicateurs. Mon ami Ali, lui, a passé sa vie à enseigner. Il vient de prendre sa retraite. Dans quelques semaines, il sera à cinq minutes de ma grotte. On y parlera IA, mais aussi de la pluie, du sable, et de ce qui ne s’apprend pas dans les amphis.

      Si vous voulez vraiment domestiquer l’IA, arrêtez de faire des déclarations et venez voir comment on travaille, dans le désert, avec un bout de code et une amitié de quarante ans. Vous serez le bienvenu. Mais prévenez : ici, on ne dit pas « oui, monsieur le ministre ». On dit « hhh ».

      Salah Tataouine, grotteur, ami d’un vrai numéro 1 IA. ET s en sert comme d un livre

    2. Tunisino

      Répondre
      22 avril 2026 | 16h02

      Quelle intelligence artificielle dans la formation professionnelle? La poésie n’aidera en rien lorsque le sujet est technique! Voici où on est, on se permet de parler de choses qu’on ne connait pas. On est en Tunisie, un pays massacré qui ne connait rien en technologies, il vit dans le passé avec les fantasmes des littéraires et des illettrés.

    Répondre

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