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Grève de la faim de Jaouhar Ben Mbarek : Amnesty International alerte sur un « danger imminent »

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Par Sarra Hlaoui

    L’inquiétude s’intensifie autour de l’état de santé de Jaouhar Ben Mbarek. Dans un communiqué publié jeudi 23 avril 2026, Amnesty International a fait part de sa « vive préoccupation » face à la dégradation jugée alarmante de sa condition, au 27e jour de sa grève de la faim en détention.

    Un état de santé jugé critique

    L’ONG indique que la poursuite de la grève de la faim, dans un contexte de détention prolongée, fait peser des risques sérieux sur la santé physique et psychologique de l’opposant. Elle appelle les autorités tunisiennes à assumer pleinement leurs responsabilités légales et humanitaires face à une situation qualifiée de préoccupante.

    Amnesty insiste notamment sur la nécessité d’assurer une prise en charge médicale « urgente, indépendante et appropriée », ainsi qu’un suivi continu de son état de santé.

    Arrêté en février 2023, Jaouhar Ben Mbarek a été condamné en appel à vingt ans pour complot contre la sûreté de l’État.

    Appels à la libération et au respect des droits

    Au-delà du cas individuel, l’ONG appelle à la libération immédiate de l’ensemble des personnes détenues dans le cadre de l’affaire de complot contre la sûreté de l’État. Elle dénonce également ce qu’elle considère comme un recours aux poursuites judiciaires pour cibler des opposants politiques et des voix critiques.

    L’organisation demande enfin que les droits fondamentaux du détenu soient pleinement respectés, notamment l’accès à sa famille et à ses avocats.

    Une pression accrue sur les autorités

    Cette prise de position intervient dans un climat marqué par une attention croissante des organisations internationales sur la situation des libertés et des droits humains en Tunisie.

    La dégradation de l’état de santé de Jaouhar Ben Mbarek pourrait ainsi accentuer la pression sur les autorités, appelées à réagir rapidement face à une situation désormais jugée critique.

    S.H

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