L’ambassadeur du Japon en Tunisie, Saito Jun, a effectué, mercredi 22 avril 2026, une visite au mausolée de Habib Bourguiba ainsi qu’à son musée à Monastir, en hommage à la mémoire et à l’œuvre du leader tunisien.
Cette visite s’inscrit dans le cadre de la commémoration du 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Tunisie et le Japon, initiées sous le gouvernement de Habib Bourguiba.
À cette occasion, le diplomate a tenu à rappeler le rôle déterminant joué par le premier président de la République tunisienne dans la mise en place de ces relations bilatérales, soulignant qu’elles n’ont cessé de se consolider au fil des années.
Ce déplacement symbolique met en lumière la continuité des liens entre les deux pays, fondés sur un héritage diplomatique ancien et appelé à se renforcer davantage.
M.B.Z











Commentaire
A4
Respect et tendresse …
B COMME BOXEUR
Ecrit par A4 – Tunis, le 10 Avril 2009
La boxe est un art, c’est un beau sport d’élite
Elle vous emmène partout, même sur la Galite
Quand vous en êtes mordu, vous ne lâchez plus
Qu’il ait fait mauvais, qu’il ait neigé ou plu
Vous vous accrochez de toutes vos forces
En levant la tête et bombant le torse
Et lui dans cet art, il était excellent
Rusé comme un renard, très intelligent
On peut affirmer sans risque de mentir
Qu’avec ces yeux là, il voyait l’avenir
Avait souvent raison, presque jamais tort
Et était élégant comme un matador
Il avait du courage et je dirais même
Pour certains c’était le combattant suprême
Avec autant de succès et de conquêtes
Ne finit-on pas par avoir la grosse tête ?
On a beau esquiver tous les uppercuts
Mais un jour ou l’autre, sonne l’heure de la chute !
Hélas, même affaibli, en fin de carrière
Il n’admettait pas de faire machine arrière
Il voulait continuer jusqu’à la mort
Poussé en cela par d’avides sponsors
Qui se souciaient peu des critiques et reproches
Car leur but c’était de se remplir les poches
On entend de nos jours la foule qui l’acclame
Lui qui savait parler surtout aux belles dames
Certains vous diront qu’il n’est jamais parti
Qu’il est toujours là, que sa voix retentit
Qu’ils entendent encore au milieu de la nuit
Le cœur endeuillé du bourg qui bat pour lui
Aujourd’hui, demain et même après-demain
Quand je pense à lui, je ne me vois qu’en nain
Tout ce que je peux faire n’est que dérisoire
Comparé à ses combats et ses victoires
Disons-nous tous et répétons-le sans cesse
Il mérite amplement respect et tendresse . . .