Sur Facebook, une publication a circulé affirmant qu’un haut responsable militaire américain aurait empêché le président des États-Unis, Donald Trump, d’accéder aux codes nucléaires lors d’une confrontation au sein du gouvernement. Selon ce message largement partagé, cette scène se serait déroulée pendant une réunion d’urgence à la Maison-Blanche, au cours de laquelle le président Trump aurait tenté d’activer les codes nucléaires contre une cible non précisée, et le président des chefs d’état-major interarmées, le général Dan Caine, se serait opposé à cette tentative en lui refusant l’accès. Cette allégation, accompagnée de détails dramatiques, a suscité des réactions et des partages, mais elle n’était assortie d’aucune source vérifiable de médias reconnus.


Pour établir la véracité de cette histoire, nous avons effectué des recherches approfondies auprès de sources journalistiques fiables, consulté les communications officielles et recherché toute trace d’une réunion d’urgence correspondante. Aucune des principales agences de presse, qu’il s’agisse de publications internationales comme l’Associated Press, Reuters ou des journaux américains reconnus, n’a rapporté un incident de cette nature impliquant Donald Trump et le général Caine au sujet des codes nucléaires. Il n’existe aucune trace non plus dans l’agenda officiel de la Maison-Blanche d’une réunion d’urgence correspondant à la description fournie, ni dans les archives des événements politiques récents. Si une confrontation d’une telle gravité avait réellement eu lieu, il est extrêmement probable que des journalistes présents à Washington ou spécialisés dans les affaires militaires et diplomatiques en auraient rendu compte.
L’origine de la rumeur semble remonter à des déclarations non vérifiées faites le 20 avril 2026, par une personnalité en ligne, Larry Johnson, connue pour ses prises de position controversées, mais sans fondement factuel. Les affirmations de cette personne n’étaient étayées par aucun élément concret.
En l’état des informations disponibles, cette affirmation ne repose sur aucune source crédible ni sur des faits vérifiables. Elle s’apparente à une rumeur amplifiée par des publications sur les réseaux sociaux plutôt qu’à un événement réel.
R.A.












