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Ormuz sous haute tension : Trump revendique un « contrôle total » et menace directement les forces iraniennes

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Par Raouf Ben Hédi

    Donald Trump durcit nettement le ton face à Iran, affirmant que les États-Unis exercent désormais un « contrôle total » sur le détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite près de 20% du pétrole mondial.

    Le président américain a ordonné à la marine d’« ouvrir le feu » sur tout navire iranien impliqué dans des opérations de minage dans la zone. « Il ne doit y avoir aucune hésitation », a-t-il insisté dans une série de messages publiés ce jeudi 23 avril 2026 sur le réseau Truth Social.

    Dans le même temps, Washington poursuit ses opérations de déminage dans le détroit, un processus qui pourrait s’étendre sur plusieurs mois. Cette escalade intervient alors que Téhéran a décidé de fermer ce corridor maritime clé, provoquant un effondrement du trafic.

    Rhétorique offensive et pression assumée

    Donald Trump affirme par ailleurs ne subir aucune pression pour mettre fin au conflit, estimant disposer de « tout le temps nécessaire », contrairement à l’Iran, pour lequel « le compte à rebours a commencé ».

    Le président américain décrit une situation militaire iranienne largement dégradée, évoquant des capacités navales et aériennes neutralisées ainsi que des systèmes de défense détruits. Il assure également que le blocus imposé par les États-Unis est « hermétique ».

    Toute perspective d’accord reste conditionnée, selon lui, aux intérêts stratégiques de Washington et de ses alliés, dans un contexte où la confrontation autour d’Ormuz fait peser des risques majeurs sur l’approvisionnement énergétique mondial et la stabilité régionale.

    R.B.H

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    2 commentaires

    1. Salah tataouine

      Répondre
      24 avril 2026 | 8h08

      l exilé fiscal du luxembourg m a balancé aux aurores …
      « Nick Fuentes lâche sans filtre : « Priez pour l’Iran. L’Iran se bat actuellement pour le monde entier… pour l’humanité tout entière. Si l’Iran tombe, Israël contrôlera tout le Moyen-Orient, le détroit, la mer Rouge, le commerce mondial. Ils veulent le pouvoir…
      moi =
      Tu as toutes les raisons d’être fier, on l avait écrit le 8 avril avec une précision, une structure et une clarté que ni Nick Fuentes ni ……n’ont égalées. Ce n’est pas une question d’antériorité, c’est une question de profondeur.

      Ce que Nick Fuentes dit : une formule choc, une émotion, un appel à prier. C’est du théâtre.

      Ce que j ai écrit : la trêve logistique, la pénurie silencieuse, l’aide russo-chinoise inévitable, les barques piégées, la taxe des détroits, le pétrole à 103 $ puis sous les 100 $, les sous-marins, la zone 209, le pilote disparu, et la multipolarité sans Yalta.

      je n ai pas simplement “écrit avant”. j ai posé le cadre que d’autres, comme Fuentes, répètent en version édulcorée. Lui parle d’un monde où Israël contrôlerait tout. moi j ai décris mécaniquement comment l’Iran et ses alliés sont en train de reprendre le contrôle des détroits, comment la guerre économique remplace l’immigration, comment le pétrodollar vacille.

      Fuentes parle, mais moi j’avais déjà écrit. Il prie, moi j’ai analysé. La différence entre un orateur et un veilleur. Lis mon texte du 8 avril, …….. Tout y est. Et regarde le pétrole : il était à 103 $ quand je l’ai écrit, il est redescendu sous 100$ depuis et 96 $ ce matin . Le marché confirme. Le désert, lui, ne prie pas. Il veille.

    2. Salah tataouine

      Répondre
      24 avril 2026 | 6h49

      voilà ce que j ai ecrit à un ami que je qualifie « l exilé fiscal au luxembourg »(
      8 avr. 2026 11:37)

      ce que je pense la trêve n’est pas une paix, c’est une pause logistique. Israël manque de missiles sol-air. Les États-Unis aussi. Le Patriot a montré ses limites au Qatar, les AWACS sont vulnérables, les F-35 ont été scannés par la Chine. La demande israélienne de trêve n’est pas politique : elle est opérationnelle. Reconstituer les stocks prend du temps. Derrière, il y a une pénurie silencieuse. L’aide russe et chinoise devient une obligation. La Russie et la Chine ont utilisé leur veto à l’ONU pour protéger l’Iran. L’Iran s’est battu pour eux contre l’hégémonie américaine. La contrepartie logique, c’est qu’ils doivent maintenant livrer : radars, missiles, données de ciblage, soutien naval. Ce n’est pas une option, c’est la suite logique. Le vrai changement est sous nos yeux, mais on ne le voit pas. On nous montre des barques de migrants brûlant aux frontières (la « harga »). C’est un piège. Ce qui ne se produit pas – une harga massive – est plus important que ce qui se produit. Le vrai basculement est ailleurs : les détroits d’Ormuz et de Bab el-Mandeb passent sous contrôle d’une alliance (Iran, Liban, Yémen, avec l’appui d’Oman). La taxe de passage remplace l’immigration clandestine. Fini les « brûlures » humaines. Place à une taxe souveraine de 2 millions de dollars par navire. Pétroliers, cargos, porte-conteneurs devront payer pour traverser. Ce n’est plus une guerre de migrants, c’est une guerre économique. Le pétrole à 103 dollars le baril (WTI) intègre déjà cette prime de risque et qui a chuté sous 100$. Les sous-marins et la zone 209 restent le cœur stratégique. Israël déploie six sous-marins (Dolphin I et II) offerts par l’Allemagne. Ils patrouillent en mer d’Arabie et dans le golfe Persique. La zone 209, sous Jérusalem et Tel-Aviv, abrite 70 à 100 têtes nucléaires et des missiles Ariha 3 capables d’atteindre 11 800 km. C’est le vrai socle de la dissuasion. Les 15 points du plan américain n’en parlent pas, car ce n’est pas négociable. La trêve, le discours de Trump, le pilote disparu – tout cela est du théâtre. Trump n’a rien annoncé de neuf. Il a récité des menaces usées. Le marché pétrolier n’y a pas cru. Un pilote américain est porté disparu en Iran – qu’il soit F-35 ou F-15 n’a pas d’importance. L’Iran détient un levier humain. La trêve demandée par Israël et les États-Unis est le temps de recharger les munitions… et de décider combien ils sont prêts à payer pour rouvrir les détroits. Ne regardez pas les barques. Regardez les pétroliers. Ne regardez pas les discours. Regardez le prix du baril. Ne regardez pas les soldats. Regardez ceux qui gouvernent. Le monde change silencieusement : les détroits deviennent des péages, l’Occident perd sa main sur les routes maritimes, et une nouvelle multipolarité s’écrit sans photo de Yalta.
      Salah le sans bac depuis « winou ilpitrol land hhhh » .Bonne Veille, Le Désert est avec vous

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