L’encours des Bons du Trésor assimilables (BTA) a enregistré une progression exceptionnelle, selon les dernières données publiées par la Banque centrale de Tunisie (BCT) dans ses indicateurs monétaires et financiers quotidiens. Au 28 avril 2026, cet encours est passé de 21,6 milliards de dinars à 33,4 milliards de dinars, soit une hausse d’environ 11,8 milliards de dinars en l’espace d’une seule journée.
Une variation d’une telle ampleur, concentrée sur un laps de temps aussi court, s’écarte des évolutions habituellement observées sur cet agrégat. Elle soulève dès lors des interrogations sur sa nature et sur les mécanismes qui peuvent l’expliquer.
Une hausse qui interroge dans le contexte budgétaire
Ce mouvement intervient dans un contexte marqué par des besoins de financement élevés de l’État et la mise en œuvre de la Loi de finances 2026, qui prévoit notamment un recours au financement direct de la Banque centrale à hauteur de 11 milliards de dinars.
Plusieurs hypothèses peuvent être envisagées pour expliquer cette évolution. Elle pourrait correspondre à une opération technique liée à la gestion de la dette intérieure, à une émission importante de BTA absorbée par le système bancaire, ou encore à un mouvement de refinancement impliquant indirectement la Banque centrale.
Dans ce cadre, les BTA peuvent jouer un rôle d’instrument de transmission dans les circuits de financement du Trésor, sans que la nature exacte de l’opération soit immédiatement lisible à partir des seuls indicateurs publiés.
Un signal à surveiller
Si le lien avec le financement direct prévu par la Loi de finances ne peut être confirmé sur la base des données disponibles, la simultanéité des évolutions reste néanmoins un élément d’attention pour l’analyse macroéconomique.
Elle s’inscrit dans un contexte où le recours aux mécanismes internes de financement du budget demeure important, dans un environnement de contraintes persistantes sur les ressources extérieures et sur la liquidité.
À ce stade, les données disponibles ne permettent pas de trancher sur la nature exacte du mouvement observé. Reste que l’ampleur de la variation et sa concentration dans le temps en font un indicateur suivi de près, dans un contexte où les équilibres de financement public demeurent particulièrement sensibles.
R.B.H











Commentaire
Salah tataouine
Mesdames et Messieurs les juges,
Nous ne sommes pas ici pour juger une simple escroquerie financière. Non. Nous sommes ici pour dénoncer un crime contre l’esprit humain.
Ces vendeurs de signaux, ces marchands de rêves, vous les connaissez. Ils portent le costume trois pièces, la Rolex au poignet, et vous promettent la fortune en trois clics. Mais moi, je vous le dis : ils sont coupables de « faux et usage de faux ». Faux, parce qu’ils n’ont jamais tradé de leur vie. Faux, parce que leurs « signaux » ne sont que la poussière du hasard, maquillée en science infaillible.
Laissez-moi les déshabiller devant vous. Que savent-ils de la sueur froide du gap qui s’ouvre sous vos pieds à 04h30 du matin ? Que savent-ils de la torture mentale du single print, cet excès qui vous nargue pendant des heures, avant que le marché ne vienne le « réparer » ? Ils ne savent rien. Ils n’ont jamais serré les dents en regardant un POC migrer sous leurs yeux, impuissants mais lucides. Leurs beaux graphiques n’ont jamais connu la morsure du stop-loss qui vous rappelle que vous êtes vivant.
Ils vous vendent le prix, mais ils n’ont jamais compris la valeur. Le prix, c’est ce qu’on paie. La valeur, c’est ce qu’on reçoit. C’est le cœur même du Market Profile, la leçon de Jim Dalton, la Bible du véritable trader. Eux, ils vous vendent un coquillage vide en vous faisant croire que vous entendez l’océan.
Je vous demande, Mesdames et Messieurs les juges, de les « enfoncer » non pas par vengeance, mais par salubrité publique. À chaque lot qu’ils vendent, un honnête homme perd son temps, son argent, et parfois sa dignité. Ils volent le bien le plus précieux du désert : l’espoir.
Votre verdict doit être un phare dans la nuit du trading. Dites-leur, au nom de tous les trappeurs sans bac, que la cupidité sans la compétence est un crime. Dites-leur que le marché n’est pas un tapis de jeu, mais une arène de gladiateurs.
Nous, on ne vend rien. On observe. On attend que le prix touche la VAH. On « sniffe » le between. On laisse le trade venir à nous. C’est la seule vérité. Tout le reste est un mensonge. Et le mensonge, au regard de la loi et du désert, doit être puni.
J’ai terminé, votre honneur. Qu’ils soient condamnés à une peine de « questionable » à perpétuité, jusqu’à ce qu’ils sachent lire un profil composite. Je vous remercie.
SalahTataouine(sur x)
Let the trade come to you.
Nothing to sell. Nothing to buy.
Just showing what I see – the Dalton method, the cockpit the 8 reflexes, and the smile.
Open cockpit
Financial Servicessahara
Joined March 2022..Proc d ‘ un jour