La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près la Cour d’appel a confirmé, mardi 5 mai 2026, le jugement de première instance prononcé à l’encontre de Halima Ben Ali, fille du défunt président Zine El Abidine Ben Ali, la condamnant à six ans de prison ferme, assortis d’une amende financière.
Cette condamnation intervient dans le cadre d’un dossier portant sur des accusations à caractère financier et des soupçons de corruption financière, un contentieux qui s’inscrit dans la longue série de procédures ouvertes contre des membres de l’ancien clan présidentiel depuis la chute du régime en 2011. À l’époque, Halima Ben Ali avait 19 ans.
Un dossier relancé sur plusieurs fronts judiciaires
Cette décision de la justice tunisienne intervient quelques semaines après un rebondissement à l’international. Le 1er avril 2026, la justice française a en effet rejeté la demande d’extradition visant Halima Ben Ali, au terme d’une procédure entamée fin 2025 devant la chambre de l’instruction à Paris.
Lors des audiences, les magistrats français avaient notamment cherché à s’assurer que les poursuites engagées par la Tunisie relevaient bien du droit commun et non d’une démarche à caractère politique. Des éclaircissements avaient également été demandés sur la prescription de certains faits.
Selon les éléments présentés devant la justice française, les autorités tunisiennes reprochent à Halima Ben Ali de graves infractions financières, notamment des soupçons de blanchiment de capitaux liés à des fonds issus de l’exercice du pouvoir de son père. Un mandat d’arrêt international avait d’ailleurs été émis à son encontre via Interpol.
Arrestations à l’étranger et bataille judiciaire
Installée à Dubaï, Halima Ben Ali avait été interpellée fin septembre 2025 à l’aéroport de Paris, alors qu’elle s’apprêtait à regagner les Émirats arabes unis après un séjour privé, à la suite d’une demande des autorités tunisiennes.
Sa défense, assurée par l’avocate Samia Maktouf, avait dénoncé un dossier à motivation politique, affirmant que sa cliente se retrouvait au cœur d’un contentieux dépassant sa propre personne.
Avant cet épisode parisien, elle avait déjà été arrêtée en Italie en 2018, également à la demande de la Tunisie, avant d’être remise en liberté.
Un contentieux hérité de l’après-2011
Cette affaire s’inscrit dans le prolongement des procédures engagées après la chute de Zine El Abidine Ben Ali, qui avait quitté la Tunisie le 14 janvier 2011 après 23 années au pouvoir, avant de s’installer en exil en Arabie saoudite, où il est décédé en 2019.
Depuis, plusieurs membres de son entourage familial continuent de faire l’objet de poursuites judiciaires liées à des dossiers financiers, de corruption et de détournement de fonds.
M.B.Z











2 commentaires
Citoyen_H
SI CELA SE RÉVÈLE VRAI, CE N’EST QU’UN GRAIN DE SABLE DANS UN DÉSERT,
comparé à ce que les enfants de Khriji le Ghanoucchien et de bien d’autres rejetons des gardiens de boucs, de chèvres, d’étables et d’écuries, ont engrangé durant les onze années les plus sombres de l’histoire de la Tunisie.
Je vois que l’autre enragé dyslexique, est encore revenu à la charge pour vomir sa haine, du fait de l’éradication de la circulation de ses maitres chameliers.
Pauvre et misérable gars !
Allez, dites 33... 33 milliards d'euros.
Allez, Toussez.
Recrachez.
La part illégitimement en possession des éhontées progénitures du zinzinzolin Zaba, infâmant pilleur détourneur criminel de plus de 100 millards de dinars, DOIE ETRE RENDUE AU PEUPLE TUNISIEN DANS UN CADRE DEMOCRATIQUE ET JUDICIAIRE AUTHENTIQUEMENT RETABLI AINSI QU’UNE COOPERATION FRANCO-EUROPEENNE INTEGRE DE BONNE VOLONTE POLITICOJUDICIAIRE COMME FINANCIERE.
Tout le reste n’est qu’effet de (bandits) manshow françalgériatriKS calamitEUx.
Elles et ils recracheront de toute façon.
Avec ou sans fibro.
De toutes leurs bronches jusqu’à la dernière bronchiole.
Cet argent a cruellement manqué À DESSEIN pour le renforcement de la décennie démocratique et le rattrapage d’un demi siècle retard imposé par la peuplicidaire paire Boynkiba-Zaba de zinzinzolinerie criminelle corrompue finie.
INFAMANTE PROGENITURE DE CASTE PILLARDE CRIMINELLE : RENDEZ L’ARGENT AU PLUS VITE !