La libération de Mohamed Rayen Hamzaoui, ancien maire d’Ezzahra, ce dimanche 17 mai 2026 après l’exécution de sa peine de trois ans de prison dans l’affaire dite de « complot contre la sûreté de l’État 2 », a donné lieu à une forte mobilisation de ses partisans.
Sur une image largement relayée sur les réseaux sociaux, on aperçoit l’ancien élu porté en triomphe au milieu d’une foule compacte rassemblée pour célébrer sa sortie de détention. Les scènes témoignent d’un climat de forte émotion et d’une présence massive de soutiens venus saluer sa libération.
Une ambiance de célébration devant ses partisans
Dans une atmosphère survoltée, des centaines de personnes ont entouré l’ancien maire dès sa sortie, certains brandissant des téléphones pour immortaliser le moment, d’autres scandant des slogans de soutien.
L’image montre un mouvement de foule important, traduisant l’intensité de la réaction populaire autour de cette libération très suivie dans le dossier judiciaire « complot contre la sûreté de l’État 2 ».
Premier libéré dans une affaire très médiatisée
Mohamed Rayen Hamzaoui devient ainsi le premier concerné à retrouver la liberté dans ce dossier, qui implique plusieurs personnalités politiques et figures publiques poursuivies dans le cadre de cette affaire.
Sa sortie intervient après avoir purgé l’intégralité de la peine prononcée à son encontre, sans indication officielle à ce stade de nouvelles poursuites dans ce volet judiciaire.
Un dossier toujours sous haute attention
L’affaire « complot contre la sûreté de l’État 2 » continue de susciter un fort intérêt politique et médiatique en Tunisie, alors que d’autres prévenus restent encore concernés par des procédures en cours.
Les images de sa libération devraient relancer le débat autour de ce dossier, qui demeure l’un des plus sensibles sur le plan judiciaire et politique de ces derniers mois.
S.H











2 commentaires
zaghouan2040
Il y a quelque chose de très inquiétant et de très significatif dans cet attroupement
Les soutiens politiques et « idéologiques » a Rayen Hamzaoui sont très minoritaires
Ce que voyez ici c’est le soutien d’une tribu,au sens classique du terme
Le clan Hamzaoui, originale de Gafsa et établi a Tunis depuis les années 80
Rayen Hamzaoui est victime d’une lutte de pouvoir et d’une jalousie pathologique
Mais il n’est pas un agneau innocent. Loin de là. Durant sa breve carrière politique il a agit comme chef de clan au sens ethnique du terme.
Et il continue de le faire; il est désormais, en 2026, officiellement représentant politique d’une tribu et non d’un mouvement politique
Citoyen_H
CHNOUWA,
za3ma, ce sera notre prochain Marzoukiki ????
Le pays n’a aucunement besoin d’éoliennes.
La populace bagla-liha, post-2011, génère assez de vent pour faire tourner à plein temps, l’ensemble des éoliennes, implantées à travers la planète !!