Les capacités d’accueil des établissements pilotes pour l’année scolaire 2026-2027 sont désormais connues. Au total, 7.600 places seront ouvertes dans les collèges et lycées pilotes durant l’année scolaire 2026-2027, selon deux arrêtés publiés mardi 19 mai 2026 au Journal officiel de la République tunisienne (Jort).
Des capacités stables dans les lycées pilotes
Le premier arrêté fixe à 3.750 le nombre total de places disponibles dans les lycées pilotes à travers le pays.
Dans la région du Grand Tunis, la répartition prévoit :
- 300 places au lycée pilote Bourguiba (Tunis 1),
- 200 places au lycée Mohamed Fradj Chadli (Ariana),
- 175 places au lycée Bayram V (El Menzah 8),
- 150 places au lycée pilote de Hammam Lif,
- 150 places au lycée pilote de La Manouba.
Dans les autres régions, les capacités varient entre cinquante places à Zaghouan, Tozeur, Kébili et Tataouine, et 275 places à Sousse, qui dispose de la plus importante capacité d’accueil, devant Sfax 1 avec 250 places et Monastir avec 200 places.
3.850 places dans les collèges pilotes
Le second arrêté fixe à 3.850 le nombre total de places dans les collèges pilotes pour l’année scolaire 2026-2027.
Dans le gouvernorat de Tunis 1 :
- le collège pilote des Berges du Lac disposera de 200 places,
- le collège pilote de la rue Ali Trad disposera de 150 places.
Les capacités d’accueil sont également fixées à :
- 150 places pour Tunis 2,
- 150 places pour l’Ariana,
- 200 places pour Ben Arous,
- 125 places pour la Manouba.
Dans les autres régions, les capacités minimales restent fixées à cinquante places à Zaghouan, Tozeur, Kébili et Tataouine. À l’inverse, Sousse conserve la plus grande capacité d’accueil avec 250 places, suivie de Sfax 1 avec 225 places, ainsi que Kairouan et Monastir avec 200 places chacune.
Les capacités d’accueil des lycées et collèges pilotes demeurent ainsi globalement stables par rapport à l’année scolaire précédente.
I.N.











Commentaire
Tunisino
Pourquoi les collèges et les lycées pilotes? Pour créer une machine éducative à deux vitesses, torturer les élèves par excès ou insuffisance d’intérêt? Ensuite, à quoi sert-il d’organiser les élèves en bons, moins bons, et médiocres, pour que les médiocres torturent les tunisiens à la fin?! L’approche médiocre de développement de la Tunisie adoptée par les littéraires et les illettrés politisés depuis 1956 n’a conduit qu’à un pays en faillite non déclarée sur tous les plans, car le futur pour eux n’existe pas, ils ne sont que des aventuriers suicidaires, bêtes et égoïstes.