Le syndicaliste Sami Aouadi a plaidé, jeudi 21 mai 2026, pour une reprise du dialogue entre le pouvoir exécutif et l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), estimant qu’un rapprochement entre les deux parties ne pourrait être que bénéfique pour la Tunisie.
Invité de l’émission « Houna Tounes » sur Diwan FM, il a affirmé que le président de la République Kaïs Saïed « ne perdrait rien » à recevoir la nouvelle direction de la Centrale syndicale, rappelant que le chef de l’État avait lui-même rendu visite à l’UGTT avant son accession au pouvoir.
Le syndicaliste a également appelé à la réouverture des canaux du dialogue social « à tous les niveaux », aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé. Selon lui, une telle démarche « ne coûterait rien » au président de la République et permettrait de restaurer une tradition de concertation entre l’État et l’organisation syndicale.
« L’UGTT ne partage pas le pouvoir, elle participe au dialogue, à la concertation et à l’expression d’un avis libre », a-t-il insisté, rejetant toute idée d’ingérence de la Centrale syndicale dans la gouvernance politique du pays.
Sami Aouadi a, par ailleurs, plaidé pour un retour à une relation fondée sur ce qu’il a qualifié de « soutien critique », rappelant que les rapports historiques entre l’UGTT et les autorités reposent sur la capacité du syndicat à soutenir les décisions jugées positives tout en dénonçant les erreurs lorsqu’elles se produisent.
Estimant que le dialogue social ne devait pas être perçu comme une réponse ponctuelle à une crise, mais comme « une méthode et une culture », le syndicaliste a avancé que le président Kaïs Saïed était « capable » de relancer cette dynamique.
« Ce ne serait pas l’UGTT qui en sortirait gagnante, mais la Tunisie », a-t-il noté, mettant en garde contre le coût « élevé et direct » de l’absence persistante de dialogue sur la Tunisie qui en paie déjà, à son sens, les conséquences sur le plan de la stabilité sociale.
Selon lui, ce qui empêche aujourd’hui une explosion de la situation n’est autre que « la patience du peuple tunisien », dans un contexte marqué par des pertes accumulées dans plusieurs secteurs stratégiques.
N.J











Commentaire
A4
Un « DIEU » ne peut jamais accepter de discuter avec de simples bipèdes !!!
« IL » dicte ses lois et les bipèdes ne peuvent que baisser la tête et obéir !!!
ROBOCOP (3)
Ecrit par A4 – Tunis, le 10 Octobre 2021
Tel un maudit pécheur
Je viens vous avouer
Mon passé de tricheur
Aux actes inavoués
Tel un vil repenti
A genoux je me mets
Je me fais tout petit
Pour me faire pardonner
Car le jour du destin
Désertant les urnes
J’ai brûlé mon bulletin
Restant taciturne
J’ai voulu faire le fou
Faire semblant d’ignorer
L’immense Manitou
L’unique à adorer
Moi, minable terrien
Comptant le temps en jour
Mais ne comprenant rien
Aux éloquents discours
Je m’émeus quand j’entends
Ces mots de vérité
Qui disent que le temps
N’est qu’une éternité
Dans une éternité
Ou même peut-être deux
Nous saurons, hébétés
Les décisions du Dieu
Nous saurons que c’est lui
Qui seul peut décréter
Quand entre lui et lui
Il peut se concerter
Quant à ceux qui veulent
Entamer un dialogue
Il ordonnera seul
D’ouvrir son monologue
Il leur dira, haletant
D’un air désabusé
Quand ça sera l’instant
De lancer les fusées
En attendant cette heure
J’ai un pèlerinage
A faire loin des voyeurs
Au temple de Carthage
Je dois me prosterner
Pour rentrer dans les rangs
Prier et entonner
Que « Rabb’ocop est grand » !