La journaliste tunisienne Khaoula Boukrim a annoncé, vendredi 5 juin 2026, avoir été informée de son renvoi devant la justice en vertu de la législation antiterroriste et de l’ouverture d’une procédure judiciaire à son encontre.
Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux, elle indique avoir reçu une notification l’informant qu’une enquête est menée contre elle sur la base de la loi relative à la lutte contre le terrorisme. À ce stade, elle affirme ne disposer d’aucune précision sur les faits qui lui sont reprochés.
Fondatrice du média en ligne TuMedia, spécialisé dans la couverture de l’actualité politique tunisienne et connu pour ses prises de position en faveur des libertés publiques et des prisonniers d’opinion, Khaoula Boukrim estime être visée en raison de son travail journalistique et de ses enquêtes.
Une journaliste contrainte à l’exil
Dans son message, la journaliste dénonce ce qu’elle considère comme une nouvelle étape dans la répression visant les voix critiques. Elle rappelle avoir été contrainte de quitter la Tunisie il y a plusieurs mois, laissant derrière elle sa mère et ses proches.
Cette annonce intervient dans un contexte particulier. Au cours de la semaine écoulée, une unité sécuritaire s’est rendue au domicile de sa mère, selon les informations rapportées par la journaliste. Un épisode qu’elle semble interpréter comme un signal supplémentaire de la pression exercée à son encontre.
Khaoula Boukrim affirme refuser de se taire malgré les poursuites engagées contre elle. Elle assure qu’elle poursuivra son activité journalistique et ses prises de position publiques, estimant que les accusations dont elle fait l’objet s’inscrivent dans un climat plus large de restriction des libertés.
Silence des autorités
Dans sa publication, la journaliste critique également la dégradation de la situation des droits et des libertés en Tunisie et dénonce le recours à des textes d’exception contre des journalistes et des opposants.
À ce stade, aucune communication officielle des autorités judiciaires ou sécuritaires n’a été rendue publique concernant cette affaire. Les motifs précis de la procédure engagée contre Khaoula Boukrim demeurent donc inconnus.
S.H












4 commentaires
A4
On voit bien que c’est une terroriste. Elle braque une arme fatale et redoutable: une pancarte sur laquelle elle a écrit en rouge le mot « liberté » !!!
Même panneau brandi mais par plus couverte de tête ou plus pileux menton machoire...
On aurait eu droit à 4 poétocardises à rallonges octopussy soupçonneuse 😉
LIBERTE SOLIDARITE ET DIGNITE DE TRAITEMENT ENCORE UNE FOIS A ELLE ET SES SEMBLABLES DE TOUT BORD SANS EXCLUSIVE SURTOUT NI A4 QUATRAINS GEOMETRES VARIABLES
Aux Cornacs carnaqueurs...
Elle est en tout cas moins tape à Koté que les tapés Cornacs éludeurs des tenants et aboutissants en bon essentialiste Cornaqueur citant tout un démonde d’idiots utiles sous influence d’organisations alliées objectives en convergence d’intérets antidémocratiques et contre-révolutionnaire de puissances étrangères connues de tous.
Moralité : Si on veut cornaquer juste et faire de l’esprit, il faut garder équilibre dans ses analogies sans se claquer au sol des allusions « cons par hâtivisme ».
LIBERTE DIGNITE DE TRAITEMENT ET SOLIDARITE A ELLE ET AUX CENTAINES DE DETENU.E.S POLITIQUES COMME D’OPINIONS SANS E.KS.CEPTIONS.
NON AUX HARCELEMENTS ET ACHARNEMENTS JUDICIARO-SEKURITAIRES sous influence du régime parjurant triplement illégitime travaillant luimeme sous influence de puissances étrangères connues de tous.
RETOUR AUX PRINCIPES FONDAMENTAUX DEMOCRATIQUES D’ESPRIT 2011 ET LETTRE COMMUNE 2014 MELIORÉS SANS CONCESSION NI KONTORSIONS NI QÔMPROMISSIONS NI CONFUSIONS HANIBALBALESKS NI ENIEME CENSURE BaNanante.
REDDTION DES COMPTES SANS CLEMENCE NI OUBLI ENFIN AVEC ENTIERS DEDOMMAGEMENTS AUX VICTIMES !
Moralité :
Hannibal
Elle est peut-être aussi dangereuse que les sportifs du Ch3anbi, les rats de Ben Guerdane, les lâches sur Med V, les minables de Sousse, les non-moins minables de mars au Bardo, le connard de la Promenade des Anglais.
Moralité : Si on veut tuer son chien, on l’accuse de rage.