Les services municipaux ont mené, mardi 23 juin 2026, des interventions de terrain conjointes à Tunis, en coordination avec les forces de sécurité, dans le cadre d’une campagne visant à libérer les trottoirs et à renforcer le contrôle des commerces ouverts au public.
Ces opérations ont ciblé plusieurs points névralgiques du tissu urbain. Elles ont notamment permis de vérifier le respect, par les commerçants, des autorisations légales en vigueur, ainsi que l’application des normes d’hygiène et de sécurité dans les établissements.








Les équipes de contrôle ont également examiné la situation des redevances municipales, en procédant à la régularisation des cas d’impayés ou de non-déclaration. Une attention particulière a été portée aux occupations illégales du domaine public, notamment l’utilisation abusive des trottoirs, qui perturbe la circulation des piétons et dégrade la fluidité de l’espace urbain.
Selon un communiqué de la municipalité de Tunis, ces interventions s’inscrivent dans une démarche globale visant à améliorer le cadre de vie et à assainir le paysage urbain, en mettant fin aux installations anarchiques et aux usages non autorisés de l’espace public.
N.J











2 commentaires
HatemC
Ll’une des solutions les plus utilisées en urbanisme pour rendre une occupation illégale du trottoir… physiquement impossible, sans dépendre uniquement de la police municipale.
Les plots, bornes et bacs à fleurs jouent un rôle très concret : ils “re-dessinent” l’espace public. Quand ils sont bien placés, ils empêchent l’installation de tables, étals ou extensions sauvages, tout en laissant passer les piétons. Les villes les plus efficaces combinent souvent plusieurs éléments : bornes anti-stationnement, jardinières continues, et parfois du mobilier urbain “structurant” (bancs, arbres, éclairage).
Mais il y a un point important : si on met seulement des obstacles sans penser l’organisation globale, les vendeurs se déplacent juste quelques mètres plus loin.
Donc ça marche vraiment quand c’est intégré dans un plan plus large :
– délimitation claire du chemin piéton (largeur constante, dégagée)
– zones commerciales autorisées et visibles (avec emplacements définis)
– contrôle régulier au début pour “installer la règle”
– et un minimum d’aménagement attractif (sinon l’espace redevient vite anarchique)
Dans beaucoup de villes méditerranéennes, les bacs à fleurs ont un double effet intéressant : ils empêchent l’occupation sauvage et ils réintroduisent un peu de végétation, donc un confort thermique et visuel. Mais encore faut-il qu’ils soient entretenus — sinon ils deviennent eux-mêmes du mobilier abandonné, et le problème revient.
Donc oui : plots + jardinières + discipline d’usage = solution réaliste. Mais sans gestion continue, c’est vite contourné.
HatemC
Des opérations qui ne servent pas a grand choses, ces vendeurs reviendront le lendemain sans mesures a long terme