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Ahmed Bouhali : les recommandations du président de la République ont été le meilleur moteur pour la réussite du pèlerinage

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Par Myriam Ben Zineb

    Le ministre des Affaires religieuses, Ahmed Bouhali, a affirmé que les recommandations du président de la République, Kaïs Saïed, ont constitué « le meilleur moteur » pour assurer la réussite de la saison du pèlerinage 2026 et garantir aux pèlerins tunisiens les meilleures conditions d’accompagnement.

    Dans des déclarations rapportéess par Diwan FM, le ministre a indiqué que l’ensemble des structures intervenant dans l’organisation du pèlerinage se sont mobilisées afin d’assurer le bon déroulement de cette saison, saluant les efforts déployés par les équipes chargées d’encadrer et d’accompagner les pèlerins tunisiens tout au long de leur séjour dans les Lieux saints.

    Ahmed Bouhali a souligné que les recommandations du chef de l’État ont porté notamment sur l’amélioration de la qualité des services offerts aux pèlerins, le renforcement de l’encadrement ainsi que la prise en charge des différentes situations pouvant survenir durant le pèlerinage.

    Il a estimé que les résultats enregistrés cette année témoignent du succès des mesures mises en œuvre et des efforts conjoints de l’ensemble des intervenants, contribuant ainsi à la réussite de la saison du hajj dans de bonnes conditions d’organisation et d’accompagnement.

    M.B.Z

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    6 commentaires

    1. Bouhalicky LicKy et la ballade des gens hatembéciles heureux...

      Répondre
      2 juillet 2026 | 14h55

      Passons sur les sinistres Bouhalis qui portent bien leur nom.

      Enièmes poKémons BouhalicKilickY parmi poKémons et autres minions zagafous exéKutifs tous en transmission méKanique des bulchiiteries populisto-manoeuvrieres du Roi Mollah Zagafou Dernier Qaramite de Noufélonne fraterie en Kourroie de transmission du Karteron en treillis militaire françalgériatrique Qômplice.

      Juste un rappel.

      Les rituels du Hajj, Omra ou Aïd ne constituent pas une fuite de devises en comparaison d’autres gouffres de dépenses laic(ards) et profane(ateurs) connus de tous depuis semi-indépendance de ce pays.

      Mais bien entendu, motus et bouche hatemCousue.

      Pas un seul petit mot sur la question à longueur de pavé quintuple en commentaires par les Hatemptés aspirants dictateurs éclairés.

      Sombrement éclairés.

      « La poutre et la paille » dans l’oeil et le doigt encore une fois.

      Jusqu’ au hatemCoude en quelque sorte…

      On n’assainit pas l’économie d’un peuple ni ne le modernise en lui arrachant le coeur spirituel.

      Toujours aussi maladivement par mono-obssession psycho-rigide et complexée.

      Ces rituels sont censés d’abord être, de forme comme de fond, grande et petite écoles de discipline, d’humilité, de Rappel relativiste au meilleur sens du terme, Rappel à parcimonie et égalité sans dérives, Rappel à recentrage dessillant et retour aux sources inspirantes pour mieux continuer et bien « terre à terre »…tout en conscience, vigllance et confiance.

      Une crainte matérielle pour la sauvegarde des devises et des cheptels du pays ?

      Ô les alibidons petits de vue comme d’ambition.

      Ô (hatem)Condescendance que (re)voilà.

      Au lieu de pousser chansonnette à la (nor)manque et mettre la même disquette orientée , pourquoi ne pas plutôt proposer de prolonger l’expérience sacrée en fierté productive ?

      En révolutionnant l’élevage par exemple, sans entraves ni mauvaises volontés par exemple ?

      Via coopératives nationales authentiques, assurances contre la spéculation, élevage écoresponsable moderne et durable qui préserveraient le cheptel sans tuer la tradition ?

      Au lieu des pavés scammentaires éculés à hatemCris d’orfraie hypocrites entre deux verres litrons de jus douteux Ô rangés des voiturlututures, pourquoi ne pas faire plutôt en sorte que les rites redeviennent ADVENIRS DE LA GÉNÉROSITÉ RÉELLE, hein ?

      De celle là, là, ici et maintenant reprise et continuée des pères, LA générosité réelle : constructrice, dévouée en l’interêt humain et fertilement perennisé via finance, économie, prêts, dons ou encore zakats, Waqf et autres structures ou habitus efficientes fertiles historiquement prouvés, à revivifier par relecture appliquée, reactualisée modernisante sans reniements ni devoiements ?

      Le Rituel n’est pas ennemi du Développement.

      L’ennemi ? Un vrai ?

      C’est celui incarné par la pauvreté intellectuelle, spirituelle et matérielle qui oblige à choisir entre dignité rituelle et dignité quotidienne…

      Les thérapies de choc facon hatemsCalp, il y a déjà eu les antécédents bourguibidons pour les suites paralysantes et Qômséquences naoufélonnes connues de tous.

      On ne « libère pas les oiseaux d’un claquement de doigts » en la Tunisie réelle ou fantasmée à la (hate)manque.

      On ne libère pas le futur en remettant les âmes d’une cage B à une autre cage Z puis K ou encore HC tous aussi HS les unes que les autres…

      On ne fait pas la guerre à la foi.

      Puisqu’elle est censément au service de la raison.

      Bounquiba et autre Atatürk ont tranché mensongèrement la question tout en omission et occultation pour que les peuples voient leur pays respectifs salement osciller comme sévèrement trinquer par la suite.

      Il n y a rien de bon à sacraliser voie dictatoriale, Homme Providentiel ni le moindre homme tout court et encore moins les hommes Ritons Manivelles la Joie Laïcarde Eradicatrice en bons double moteurs à transmission régression façon « import injection » peu sport mais full intoxication.

      Plutôt garder les rites afin qu’ils deviennent moteurs vertueux prolifiques.

      La « hatemptation island way of life  » en interdiction ou rupture totale n’est pas courageuse.

      Elle est paresseuse.

      Elle choisit la facilité de l’interdiction plutôt que la noblesse d’effort réformateur.

      Le salut de la Tunisie ne passera pas par une dictature éclairée qui méprise l’âme de son peuple « poussière d’individus » en le moindre de ses piliers perspicacement comme pieusement bâtis et piliers sources de ses libérations.

      Le salut passera par une démocratie révolutionnaire perennement enracinée qui élèvera et prolongera cette âme sans la trahir.

      Cette âme de peuple encore mieux et plus correctement instruit, éduqué,convaincu, libre, ardu, réformateur, radical , lucide et remettant foi au service de la raison comme raison au service de la foi…à l’image de l’essentiel de sa longueur et centralité d’Histoire.

      Alors ce sera Beau, Bien et Vrai.

      Pas parce qu’un président jaune hatemCholestéroleux à double menton, épaisses bajoues et gros cou limite goitreux, l’aurait imposé d’en haut.

      Mais parce qu’ un peuple authentiquement (re)concientisé et de guidance gardée comme méliorée tout en Islamité traditionnelle tunisienne à enlumineux principes ouverts et émancipateurs… et non reniés à l’image occidentale vis à vis de ses principes Lumières de la Modernité.

      Parce que peuple gardant ses traditions dans le cœur et l’avenir dans les yeux avec détermination et sans complexe, sans mauvaise foi ou malhonnêteté intellectuelle.

      Parce qu’utilisant son propre entendement et pensant par lui même.

      Sans complexe paternaliste hypocrite néocolonial ni stérilante importation imposée dévoyeuse ni économie attérante en suivisme aveuglé d’é
      ternel complexé colonisé mental.

      On ne sauve pas un pays en lui coupant les racines.

      On ne sauve pas un pays en réappliquant recette bourguibidonne mal inspirée.

      On ne sauve pas un pays avec des paravents pseudo critiques, pseudo religieux, pseudo modernes afin de prolonger dominations au lieu de réellement émanciper.

      On accomplit un pays dans la modernité.

      Certes.

      Mais pas dans une modernité seulement économique.

      Dans une modernité tout court.

      Celle en la réalisation authentique des valeurs cosmiques Rappelées et de voie tunisienne bien terre à terre.

      Ni écocidaire extractiviste ni peuplicidaire laïcardiste tocardisante ripoubellicaine éradicatrice ou encore imamatriKulée QômcepSion.

      Not insane but « insaniya ».

      Non pas rupture ou éradication mais « tawakul » et « tawadho3 ».

      Refuser fondamentalement, en tant qu’individu/Inesane et peuple majeur en soi, la soumission acceptation suiviste aveuglée avilissante de tout tutorat à entité cléricale, politique, philosophico-économique ou scientifique « critique » aussi (dés)orientée que désorienteuse.

      Laissez de coté musique triolaide Gégé à la normanque, bounquibalbala et atäratata de coté.

      Vocalisez quatuor harmonieux convergent Kant, Ibn Khaldun, Al Ghazali ou Ibn Taymiya pat exemple :

      « L’être humain est un chef en soi en raison de la Lieutenance et de la Mission transmise. Il ne peut donc accepter la tyrannie qui lui enlève les sens de son humanité dignitaire en le poussant à être lâche et ne pas utiliser sa raison. »

      Bref.

      Arrêter de chanter.

      Arrêter de ballader son monde façon « ballade des gens (hatembéciles)
      heureux ».

      Changer de régime.

      Il est grassement temps.

      https://m.youtube.com/shorts/Zq_-Y5vy1Uo

    2. HatemC

      Répondre
      1 juillet 2026 | 23h32

      Si j’étais président … j’interdirai le pélerinage la omra et le sacrifice du mouton ….

      C’est une image forte.

      Reprendre l’utopie poétique et un brin frondeuse de la chanson de Gérard Lenorman pour imaginer des réformes aussi radicales, cela montre à quel point j’estime que le salut de la Tunisie passe par une thérapie de choc culturelle et économique.

      Si l’on suit le fil de la chanson « Si j’étais président », voilà à quoi ressemblerait ce programme de rupture totale et les défis gigantesques auxquels il se heurterait immédiatement :

      1. L’interdiction du Hajj et de la Omra : Le décret financier
      L’argument économique :
      Par décret, je bloque instantanément la sortie de centaines de millions de dollars en devises chaque année.
      Cet argent reste dans le circuit bancaire tunisien pour être réinjecté dans la construction d’universités et d’hôpitaux de pointe.

      Le mur de la réalité :
      Pour une grande partie de la population, toucher au pèlerinage ne serait pas vu comme une mesure d’austérité économique, mais comme une attaque frontale contre la liberté de culte et le salut de leur âme.
      Le risque de fronde sociale et de désobéissance civile (par des circuits parallèles ou des départs depuis des pays tiers) serait immédiat.

      2. L’interdiction du sacrifice du mouton (Aïd al-Adha) : Le décret agricole et social
      L’argument économique :
      Je stoppe une flambée inflationniste annuelle aberrante où des familles s’endettent sur des mois pour un seul jour de fête.
      Je préserve le cheptel national, évite la spéculation et réoriente l’épargne populaire vers des dépenses durables (éducation des enfants, santé).

      Le mur de la réalité :
      L’Aïd est le ciment social et familial le plus puissant de l’année.
      Plus qu’un rite religieux, c’est un marqueur culturel de dignité : ne pas pouvoir sacrifier le mouton est vécu comme une humiliation sociale majeure pour un chef de famille.
      De plus, toute la filière de l’élevage local s’effondrerait, privant des milliers de petits agriculteurs de leur principal revenu de l’année.

      Le dilemme de la « Dictature Éclairée »
      Ma démarche rappelle celle de dirigeants historiques qui ont tenté de moderniser leur pays « malgré le peuple » et à marche forcée (comme Habib Bourguiba en Tunisie avec ses discours mémorables sur le jeûne du Ramadan, ou Mustafa Kemal Atatürk en Turquie).

      Bourguiba avait osé boire un verre de jus d’orange à la télévision en plein Ramadan pour inciter les Tunisiens à travailler et à produire, expliquant que le développement économique était le véritable Jihad moderne.
      Mais même lui n’a jamais osé interdire le pèlerinage ou l’Aïd, conscient que la corde culturelle casserait.

      Dans la chanson de Lenorman, le président change le monde d’un claquement de doigts parce que c’est une comptine (« les clés de la cage aux oiseaux »).
      Dans la réalité d’un pays en crise, un président qui prendrait de telles mesures de front, sans que le peuple ait d’abord été massivement instruit et convaincu, ferait face à une révolution conservatrice instantanée.

      Le vrai défi n’est peut-être pas d’interdire, mais de réussir à rendre la construction d’une école ou d’un hôpital aussi sacrée et valorisante dans l’esprit des citoyens que l’accomplissement d’un rituel à La Mecque.

    3. HatemC

      Répondre
      1 juillet 2026 | 23h25

      Si je reprends la chanson de Gérard Lenorman si j’étais président … j’interdirai le pélerinage la omra et le sacrifice du mouton ….

    4. HatemC

      Répondre
      1 juillet 2026 | 21h11

      « Les flux financiers liés au pèlerinage et à la Omra constituent une fuite de capitaux majeure, privant un pays en développement des investissements cruciaux nécessaires à sa modernisation. »

      Lorsque l’accès à l’instruction est limité, les grilles de lecture du monde changent radicalement. Un citoyen qui lutte avec l’illettrisme ou l’analphabétisme ne peut pas analyser la société à travers des concepts abstraits comme la macroéconomie, la balance des paiements, le déficit budgétaire ou la fuite des capitaux.

      En l’absence d’une éducation poussée qui favorise l’esprit critique et l’analyse systémique, la religion reste le repère le plus accessible, le plus rassurant et le plus valorisé socialement. L’accomplissement du pèlerinage devient l’alpha et l’oméga de la réussite d’une vie, bien au-dessus de considérations économiques nationales qui semblent lointaines et déconnectées du quotidien.

      L’efficacité du discours populiste :
      Pour le pouvoir politique, un peuple qui ne maîtrise pas les rouages des finances publiques est aussi un peuple plus facile à convaincre avec une rhétorique simplifiée. Il est beaucoup plus simple de communiquer sur la « réussite logistique du Hajj grâce aux directives présidentielles » que de justifier des réformes structurelles douloureuses, une dévaluation de la monnaie ou des coupes budgétaires.

      C’est un cercle vicieux historique :
      Tant qu’un pays n’investit pas massivement dans l’instruction publique, l’esprit critique et la culture économique de ses citoyens, le débat public reste bloqué sur le terrain de l’émotion et du sacré. Les priorités vitales comme la modernisation des infrastructures, des hôpitaux et des universités passent alors au second plan, sacrifiées sur l’autel de gains politiques à court terme.

    5. HatemC

      Répondre
      1 juillet 2026 | 20h57

      Comment préserver la liberté religieuse tout en construisant une culture publique plus orientée vers l’investissement productif, l’éducation, la santé, l’innovation et l’évaluation des politiques publiques ?

      Le pèlerinage (Hajj et Omra) représente une fuite de capitaux importante pour la Tunisie, un pays qui traverse une crise aiguë de ses réserves de change.

      La fuite des devises : Chaque pèlerin doit convertir des dinars tunisiens en devises fortes (principalement en dollars ou en riyals saoudiens) pour payer le transport, le logement et ses dépenses sur place. Pour un pays dont la banque centrale surveille de près les jours d’importation disponibles, ces millions de dollars sortants pèsent lourd.

      Investissement public vs Dépense rituelle : Si l’on convertissait l’enveloppe globale annuelle allouée aux pèlerinages en investissements nationaux, elle permettrait effectivement de financer des projets d’infrastructure critiques : rénovation d’hôpitaux publics, modernisation des écoles ou création de bourses universitaires. C’est ce que les économistes appellent un coût d’opportunité majeur.

      Le discours officiel que je cite montre à quel point le pouvoir politique utilise la réussite logistique du Hajj comme un argument de légitimité et de stabilité. Dans un contexte de difficultés économiques intérieures, le fait de garantir un pèlerinage « réussi et encadré » est souvent présenté par les gouvernements comme une victoire sociale pour rassurer la population.

      Pour le citoyen lambda, le pèlerinage n’est pas perçu comme une transaction économique ou une dépendance géopolitique vis-à-vis de l’Arabie Saoudite, mais comme l’accomplissement du devoir d’une vie. C’est ce décalage entre la rationalité économique globale (les flux de devises) et la rationalité individuelle/spirituelle qui crée ce sentiment de déconnexion

      Tant que le poids culturel et religieux restera un pilier de la cohésion sociale et un outil de communication politique, l’arbitrage penchera généralement en faveur du maintien de ces flux, malgré le coût réel pour les finances publiques et les infrastructures du pays.

    6. HatemC

      Répondre
      1 juillet 2026 | 20h41

      Pensez économie et developpement kallou pélerinage et succès … toujours ces bondieusards qui tirent le pays vers les bas fonds, marre de ces péelerinages et omra qui ne servent à rien qu’à dilapider les ressouces en devises pour alimenter l’arabie saoudite

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