Le président de la République, , a reçu, dans l’après-midi du mercredi 8 juillet 2026 au palais de Carthage, Sarra Zaâfrani Zenzri, cheffe du gouvernement, qu’il a chargée de présider un Conseil des ministres consacré à l’examen de plusieurs projets de lois et de décrets.
Au cours de cette rencontre, le chef de l’État est revenu sur une série d’événements qui, selon lui, se succèdent de manière organisée dans le but de porter préjudice aux citoyens et d’alimenter les tensions dans le pays.
Kaïs Saïed a souligné que le peuple tunisien, qui a tracé son chemin « dans le sang et la douleur », saura faire échec aux manœuvres qu’il a qualifiées de visibles, qu’elles proviennent de l’intérieur ou de l’extérieur du pays. Il a ajouté que les Tunisiens avaient déjà déjoué de telles tentatives grâce à leur profonde conscience collective, comme cela a été le cas dans un passé récent.
S.F











3 commentaires
A4
LE CLOU
Ecrit par A4 – Tunis, le 03 Février 2023
Ce n’était rien qu’une belle planche
Qui avait besoin d’un coup de rabot
Avait des taches brunes et blanches
Des petites bavures et des copeaux
Elle n’était pas en bois d’ébène
Ni dans un bois tendre de poirier
Elle a été, mais non sans peine
Découpée dans un tronc d’olivier
Elle sentait bien la terre fraîche
Reflétait un ciel bas, nuageux
N’était pas lisse mais plutôt rêche
Avec un caractère orageux
Mais je ne sais pourquoi ni comment
Un vieux clou entièrement rouillé
Vint soudain s’y planter bêtement
Avec son air de poule mouillée
Il était complètement tordu
Avec une tête bosselée
Venait du rayon des invendus
Mais ne sachant hélas où aller
Il tenait bon et il s’accrochait
Ne sachant où et comment partir
Comme un rescapé sur un rocher
Il ne voulait jamais déguerpir
Il s’arc-boutait, l’air très menaçant
Pointant vers le haut sa sale tête
Il sortait des cris assourdissants
Et se tortillait comme une mauviette
Il voulait prendre toute la place
Chassant les boulons et les rondelles
C’est certain qu’avec son cœur de glace
Il n’avait que la haine pour modèle
Devant toute cette stupidité
Moi je suis certain que pour bientôt
Une grosse main pleine d’agilité
L’assommera à coups de marteau
Il aura la tête au fond du trou
Plus jamais de paroles hystériques
Quitte à ensuite camoufler le tout
D’une bonne couche de mastic !
le financier
Le peuple le hait , je connais personne qui le soutient et pourtant je connaissais des tocards qui soutenaient les voleurs de nahda , lui il a fait fort d etre hair par tout le monde
Tunisino
Le poète de Carthage n’a rien appris de la fin de Bourguiba en 1986, de la fin de Ben Ali en 2011, et de la fin de Ghannouchi en 2021. Il n’est pas capable de se projeter dans le futur pour voir le sort de lui-même, de son frère, de sa famille, et de 12 millions d’innocents! Un politicien est dans l’obligation d’améliorer le présent et le futur des citoyens, sinon qu’il laisse sa place aux plus compétents, sinon il sera éjecté du pouvoir! La nature n’aime pas la stagnation et les peuples sont simples, égoistes, et ingrats.