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Des femmes et des enfants tunisiens en voie de rapatriement depuis la Syrie

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Par Imen Nouira

    Une première opération de rapatriement de femmes et d’enfants tunisiens retenus en Syrie est en cours, selon le président de l’Observatoire tunisien des droits de l’Homme (OTDH), Mostafa Abdelkebir. Le groupe doit être transféré vers la frontière turque avant sa prise en charge par les autorités tunisiennes, dans ce qui constituerait la première opération de ce type concernant des enfants tunisiens.

    Première opération de rapatriement annoncée

    Dans une publication publiée vendredi 10 juillet 2026 sur sa page Facebook, Mostafa Abdelkebir a indiqué que cette opération constituerait, selon lui, le premier rapatriement d’enfants tunisiens depuis la Syrie. Il a précisé que leurs pères avaient été impliqués au sein de l’organisation terroriste Daech.

    Mostafa Abdelkebir a également affirmé que plus de 200 enfants et plus de 60 femmes tunisiennes se trouvaient dans des prisons et des camps syriens. Ces chiffres correspondent à ses estimations et n’ont pas été confirmés officiellement par les autorités tunisiennes. Il a ajouté que l’OTDH travaillait depuis plusieurs années sur ce dossier, notamment à travers le suivi et la documentation des cas concernés.

    Un dossier aux multiples enjeux

    Cette annonce intervient plusieurs mois après les déclarations de M. Abdelkebir sur un processus international de transfert des personnes détenues dans les camps et les prisons des anciens bastions de Daech. En janvier 2026, il avait indiqué qu’environ 24.000 détenus devaient être transférés dans un premier temps vers l’Irak, avant un éventuel retour progressif vers leurs pays d’origine. Il avait alors estimé que près de 6.500 Tunisiens étaient concernés et affirmé que la première phase du processus porterait sur les femmes et les enfants, avant un éventuel rapatriement des combattants.

    Le président de l’OTDH avait également souligné la complexité de ce dossier, qui implique notamment d’établir l’identité et la nationalité des personnes concernées, de vérifier la filiation des enfants et de déterminer les modalités de leur prise en charge judiciaire, sécuritaire et sociale.

    À ce stade, les autorités tunisiennes n’ont pas communiqué officiellement sur cette opération ni confirmé les informations avancées par le président de l’OTDH. Si elle se concrétise, cette première phase de rapatriement pourrait marquer le début du traitement d’un dossier humanitaire, judiciaire et sécuritaire que la Tunisie prépare depuis plusieurs années.

    I.N.

    *Photo d’illustration

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    2 commentaires

    1. Perrorisme hasbaratineur, Qômbattants milichiens tunichiens et la Dèche littéraliste extrème...

      Répondre
      11 juillet 2026 | 10h41

      Il va falloir le tri dignement, humainement et respectueusement (« voeu pieu » en le régime aKtuel triplement illégitime…) entre :

      -celles de « bonne foi » empathique et solidaire de la révolution syrienne mais qui se sont retrouvées avec mari et enfants sur place prises vicieusement en charge par voie de réseaux de renseignement/militaro-sécuritaire bullchiiteuse bacharognarde pour être détournés à prendre part au traîtreux combat dans le dos des authentiques révolutionnaires antirégime de BAASsesse clanique noire bacharognarde.

      – les paumées récupérables de la Dèche littéraliste extrêmiste.

      – les paumées définitives taqfourrées au trognon par Dèche doctrine.

      Quant aux centaines de Qômbattants, milichiennes et milichiens tunichiens bullchiités, ou encore autres « Qawmajiq mzawarabes » Qômplices et actuellement terrés comme des rats craintifs en la Syrie CHAAMpionne de Ahmed Hussein al-Charaa le jour, Jolani dératiseur la nuit…

      Un mot sur leur rapatriement disKrétionnaire autrement plus dangereux en Tunisie Satrapisée bullchiitée des Frêres Muselementeurs naoufélons zaifouniKS Rois-Mollahs Derniers Qaramites ?

      Enfin, pour finir, « bonne chance » aux GguiGnolos hasbaratineurs éternels devant l’Eternel et bigleux bigôts adeptes peu chrétiens de la paille sans la poutre :

      « Bonne chance » à eux en effet pour aborder la paille des « combattants » de la Dèche sans aborder en mirroir la poutre des milliers de « combattants » enragés rabbi(ni)ques sectaires suprémacistes à double nationalité d’une entité maximaliste génocidaire et rapatriés(?) sans entraves…dangereusement libres comme l’air au sein des sociétés concernées.

      D’un terrorisme « combattant », l’autre.

      Et d’un perrorisme hasbaratineur à un autre, un peu de lecture à contre-courant ne peut leur faire de mal à ces cons…

      Ça peut les instruire (?) :

      [ » Qu’est-ce qui engendre la terreur et le terrorisme ? il y a d’abord la tyrannie, un système de gouvernement contre lequel on estime qu’il est légitime de se dresser les armes à la main. Lorsque l’action violente, qui est toujours le fait d’une minorité à son déclenchement, répond aux attentes de la population, que celle-ci participe,qu’ il se produit une levée en masse, alors les partisans de la violence perdent le titre infamant de terroristes. Ils deviennent des résistants et des combattants, conduisant parfois d’authentiques épopées, à l’instar des révolutions françaises et américaines, au 18e siècle ou des luttes de libération en Chine, en Algérie et au Vietnam au 20e. C’est la filière classique de l’apparition des phénomènes terroristes, une trajectoire maintes fois répétée dans l’histoire qui peut-être politiquement émancipatrice et moralement justifiable.

      Mais il y a un autre terrorisme : c’est celui des Etats.

      Pour maintenir ou renforcer leur pouvoir, des groupes dirigeants peuvent, eux aussi, recourir à la violence extra légale, à l’intérieur comme à l’extérieur de leurs frontières. La méthode est vieille comme le monde et a été employée par toutes sortes de régimes politiques, quel que soit leur attachement apparent au principe du droit constitutionnel et de la légalité internationale.
      Chacun sait que les deux plus grandes officines de terreur durant la guerre froide se trouvaient à Washington et à Moscou. Est-ce que les choses ont radicalement changé depuis 1989 ? Il faut être bien naïf pour le croire.

      On doit ainsi distinguer deux sources différentes dans l’apparition du terrorisme : les situations d’oppression et l’action clandestine des appareils d’État.

      Ya-t-il des liens, des interférences, des connexions possibles entre les deux niveaux ? Oui et depuis toujours.

      Parce que cela correspond aux intérêts immédiats des deux parties :

      1)des combattants locaux, pour recevoir l’aide d’États étrangers opposés à leur propre ennemis direct
      2) les États, pour exploiter les possibilités de déstabilisation que leur offrent les mouvements violents contre leurs adversaires internes ou externes.

      Ces collaborations peuvent prendre de nombreuses formes passives ou actives, directes ou indirectes, ouvertes ou masquées.

      Il y a même une formule passablement perverse, en plein essor depuis deux décennies grâce au développement des techniques informatiques d’infiltration, qui consiste à

      SUPERPOSER LE TERRORISME D ETAT SUR CELUI IRRÉGULIER,

      à les relier entre eux à travers un ou plusieurs pontages et à

      FAIRE PASSER LE PREMIER POUR L EXPRESSION DU SECOND…

      Les États-Unis ont acquis un impressionnant savoir faire dans ce domaine, mais aussi Israël et la Grande-Bretagne pour ne citer qu’eux.] « 

    2. Gg

      Répondre
      10 juillet 2026 | 13h54

      C’est l’OTDH qui parle de « combattants »?
      Des djihadistes, des terroristes, des tueurs de la pire espèce. Les femmes aussi, d’ailleurs.
      Bonne chance à vous pour les récupérer !

    Répondre

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