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À Metlaoui, la colère éclate contre les coupures d’eau : routes bloquées et pneus brûlés

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Par Myriam Ben Zineb

    La colère est montée d’un cran, samedi 11 juillet 2026, à Metlaoui. Excédés par des coupures d’eau potable qui se prolongent en pleine vague de chaleur, des habitants des quartiers El Mziraâ et Cité des Jeunes sont descendus dans la rue pour dénoncer une situation devenue, selon eux, insupportable.

    Le mouvement de protestation a rapidement pris de l’ampleur. Des routes ont été bloquées et des pneus incendiés afin d’attirer l’attention des autorités sur une crise qui empoisonne le quotidien des riverains, privés d’un accès régulier à l’eau alors que le mercure continue de grimper.

    Les manifestants ont appelé la direction régionale de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) à intervenir sans délai pour rétablir l’alimentation en eau et mettre fin à des coupures qu’ils estiment devenues récurrentes.

    Un scénario qui se répète chaque été

    À Metlaoui comme dans plusieurs régions de l’intérieur du pays, les coupures d’eau reviennent presque chaque été avec les fortes chaleurs. L’augmentation de la consommation, la pression sur les réseaux et les difficultés structurelles d’approvisionnement alimentent une crise qui semble s’installer durablement.

    Pour de nombreux habitants, ces interruptions ne sont plus perçues comme de simples incidents techniques mais comme le symptôme d’un problème plus profond, révélateur des inégalités territoriales. Si les perturbations touchent différentes régions du pays, les gouvernorats de l’intérieur restent souvent les plus durement affectés, renforçant chez leurs habitants un sentiment d’abandon et de marginalisation.

    Les protestataires affirment que ces coupures perturbent tous les aspects de la vie quotidienne : hygiène, préparation des repas, activités domestiques et conditions de vie, particulièrement éprouvantes lorsque les températures dépassent largement les normales saisonnières.

    Face à une situation qui se répète d’année en année, ils réclament non seulement un rétablissement immédiat de la distribution, mais aussi des solutions durables pour mettre un terme à une crise devenue, à leurs yeux, le symbole des difficultés chroniques auxquelles sont confrontées plusieurs régions du pays.

    M.B.Z

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    4 commentaires

    1. HatemC

      Répondre
      12 juillet 2026 | 9h58

      Je ne vois que des ploucs. .pour un sandwich et 5d ils voteront pour toi …si je me fais comorendre

    2. Citoyen_H

      Répondre
      12 juillet 2026 | 0h24

      DÉMOLIR, DÉTRUIRE, CASSER, BRISER, RAVAGER, VANDALISER,

      Ce sont sont les spécialités maitrisées à bloc, par nos « concitoyens », si on peut les nommer ainsi.
      Cela était plus que prévisible, après dix années d’absence totale de maintenance et de modernisation de nos infrastructures nationales.
      Les gardiens de chèvres et de boucs, n’ont absolument rien entrepris durant toute cette période
      C’était tout comme si l’horloge du temps s’était arrêtée !
      Dans dix mille ans, les historiens ne rateront pas l’occasion de citer ce que couta à notre NATION, le passage au pouvoir des chléyék Bagla-Liha, oscarisés de l’inculture, des incivilités, de la faim congénitale, de la médiocrité, de l’idiotie chronique.

      Quant aux plus turbulents, ceux qui, de nos jours, sont encore perchés dans les ARBRES, sont les maitres d’œuvre des événements chaotiques qui se produisent de plus en plus souvent.
      Même le chainon manquant, qui était à deux doigts de les relier à la civilisation, avant le coup d’État de 2011, s’est fait la malle, désespéré et convaincu que la connexion ne servira à rien, devant les dégâts irrémédiables engendrés par le fléau de la consanguinité rampante en ces lieux.
      BOURGUIBA, que Dieu le bénisse, le savait déjà.
      Il avait déclaré, une soixantaine d’années de cela, que si le pays venait à être détruit, il le sera par ses propres enfants !!!!!!!!
      BINGO, Échec et Mat

    3. Mhammed Ben Hassine

      Répondre
      11 juillet 2026 | 19h31

      Un prov tun [هذا يصيح و الاخر يصيح و ربك عالم بالصحيح]
      Nous lecteurs nous nous n aurons jamais une repense sur se qui est entrain d’arriver

    4. Tunisino

      Répondre
      11 juillet 2026 | 18h21

      Un nouveau complot contre le compétent suprême de Carthage?! Les imbéciles de l’après 2011 ont toujours caché leur nullité sous un grand slogan « Lassez nous travailler pour nous juger », un slogan qui confirme leur aveuglement suicidaire. Comment se fait-il qu’ils se présentent pour servir les tunisiens sans avoir le moindre projet et sans avoir les compétences requises, les littéraires et les illettrés politisés ne sont que très dangereux pour la Tunisie.

    Répondre

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