Le Conseil national des régions et des districts tiendra, vendredi 17 juillet 2026, une séance plénière pour l’examen du projet de loi portant approbation du Plan de développement 2026-2030.
Selon un communiqué publié jeudi 16 juillet 2026 par l’institution, les travaux débuteront à partir de 10 heures.
Cette séance intervient après l’adoption récente du projet de loi par l’Assemblée des représentants du peuple, qui l’avait approuvé dans son intégralité à l’issue d’un vote marqué par 64 voix favorables, 15 abstentions et 24 voix contre.
La séance de vendredi devrait constituer une étape supplémentaire avant l’adoption définitive du cadre juridique régissant la mise en œuvre du Plan de développement 2026-2030, dans un contexte économique marqué par la nécessité de relancer la croissance, d’attirer davantage d’investissements et de répondre aux attentes sociales persistantes.
Le Conseil national des régions et des districts est, rappelons-le, chargé de représenter les collectivités territoriales et de porter les préoccupations liées au développement régional. Son implication dans le processus législatif s’inscrit dans le cadre de la nouvelle architecture institutionnelle mise en place par la Constitution de 2022.
Le plan de développement ambitionne de relancer la croissance, de soutenir l’investissement, de renforcer le développement régional et d’engager des transformations structurelles dans plusieurs secteurs.
Le gouvernement a défendu un projet censé apporter une nouvelle vision du développement, en misant sur l’amélioration de la compétitivité, la valorisation des ressources nationales et la mobilisation de nouveaux leviers de financement face à des critiques qui ont principalement concerné le manque de clarté sur les moyens financiers nécessaires à sa mise en œuvre, alors que les marges budgétaires de l’État restent limitées.
Plusieurs experts économiques et élus ont, toutefois, exprimé leurs doutes quant à la capacité du plan à répondre efficacement aux défis économiques persistants, notamment le chômage, les disparités entre les régions, la faiblesse de l’investissement privé et les difficultés rencontrées par plusieurs secteurs productifs.
Pour ses détracteurs, le projet reste davantage une déclaration d’intentions qu’un véritable programme opérationnel, en raison de l’absence, selon eux, de mécanismes suffisamment détaillés permettant de garantir la réalisation des objectifs annoncés.
N.J












