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L’Espagne sur le toit du monde : la Roja fait tomber l’Argentine de Messi et décroche sa deuxième étoile

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Angela Weiss - AFP

    L’Espagne est de nouveau championne du monde. Au terme d’une finale longtemps verrouillée mais largement dominée dans le jeu, la Roja a fini par faire plier l’Argentine (1-0, après prolongation), dimanche 19 juillet 2026, grâce à un but décisif de Ferran Torres à la 106e minute.

    Quatorze ans après son premier sacre en Afrique du Sud, la sélection espagnole retrouve le sommet du football mondial en remportant la Coupe du monde 2026, au terme d’un tournoi maîtrisé et d’une finale qui confirme sa suprématie collective.

    Pendant plus de cent minutes, les Espagnols ont étouffé leurs adversaires. Fidèles à leur philosophie, ils ont monopolisé le ballon, multiplié les séquences de passes et assiégé le camp argentin sans parvenir à tromper la défense des Argentins.

    En face, l’Argentine de Lionel Messi a résisté, espérant frapper sur une transition ou un éclair de génie de son capitaine. Mais cette fois, le scénario tant de fois favorable à l’Albiceleste ne s’est jamais matérialisé. L’Argentine n’a quasiment pas existé offensivement, terminant la rencontre avec seulement deux tirs et aucun cadré.

    Le tournant est intervenu dans le temps additionnel de la seconde période, lorsque le milieu argentin Enzo Fernández a été expulsé, laissant les siens à dix pour toute la prolongation. Quelques minutes plus tard, Ferran Torres délivrait enfin une Roja qui poussait sans relâche depuis le coup d’envoi.

    Au-delà du score, les statistiques illustrent l’écart entre les deux équipes : 68 % de possession, 803 passes réussies avec 90 % de précision, 20 tirs dont 11 cadrés pour l’Espagne, contre seulement deux tentatives argentines. Rarement une finale de Coupe du monde aura été aussi déséquilibrée dans son contenu.

    Ce succès consacre une génération emmenée par Lamine Yamal, Pedri, Gavi, Rodri et Ferran Torres, héritière du football de possession qui a fait la gloire espagnole. Face à elle, Lionel Messi échoue dans sa quête d’un nouveau titre mondial, sans avoir réussi à inverser le cours d’une finale dominée de bout en bout par les Espagnols.

    L’Espagne est de retour au sommet et cette deuxième étoile ne souffre d’aucune contestation.

    Ferran Torres marque le but du sacre – AFP

    R.B.H

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