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Les tombes de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi vandalisées au cimetière du Djellaz

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Par Raouf Ben Hédi

    Des actes de vandalisme ont visé plusieurs sépultures de personnalités politiques et syndicales au cimetière du Djellaz, à Tunis, provoquant une vive émotion et de nombreuses réactions.

    L’ancien député Badreddine Gammoudi a révélé, jeudi 23 juillet 2026, que plusieurs tombes situées au Carré des martyrs (Rawdhat Echouhada) avaient été dégradées. Selon lui, les sépultures concernées sont celles des martyrs Mohamed Brahmi et Chokri Belaïd, ainsi que celles d’Ahmed Ben Brahim, de Salah Ben Youssef, d’Ahmed Tlili et d’autres figures du mouvement national tunisien.

    Dans sa publication, il a qualifié ces dégradations de « crime odieux » et appelé les autorités à identifier les auteurs et à les poursuivre en justice.

    Le Courant populaire condamne une « attaque barbare »

    Dans un communiqué publié jeudi, le Courant populaire a indiqué avoir découvert ces dégradations dans la nuit de mercredi à jeudi. Le parti affirme que plusieurs tombes du Carré des dirigeants et des martyrs ont été vandalisées, évoquant notamment celles de Mohamed Brahmi, Chokri Belaïd, Salah Ben Youssef, Ahmed Ben Brahim et Ahmed Tlili.

    Le mouvement condamne « avec la plus grande fermeté » ce qu’il qualifie de « crime barbare » visant des symboles du mouvement national tunisien, quelques jours avant la célébration de la fête de la République et à l’approche du treizième anniversaire de l’assassinat de Mohamed Brahmi.

    Le Courant populaire estime également que ces faits constituent un « acte terroriste » et les attribue à des « groupes terroristes haineux », tout en appelant les autorités à ouvrir une enquête afin d’en déterminer les circonstances, les auteurs et les motivations, puis à rendre publics les résultats de l’investigation.

    Une enquête attendue

    Le parti demande également un renforcement de la protection du Carré des dirigeants au cimetière du Jellaz, notamment par l’installation d’une clôture et la présence permanente de gardiens afin d’éviter que de tels actes ne se reproduisent.

    À ce stade, aucune autorité n’a encore communiqué officiellement sur les faits ni annoncé l’ouverture d’une enquête.

    La dégradation de sépultures revêt une portée particulièrement sensible en Tunisie, en raison de la dimension historique et mémorielle de ces lieux, qui accueillent plusieurs figures majeures de l’histoire politique et syndicale du pays.

    R.B.H

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    3 commentaires

    1. Citoyen_H

      Répondre
      24 juillet 2026 | 10h51

      DES ANIMAUX, DES CRAPULES,

      des êtres infects et ignobles, dépourvus de toutes formes d’humanité, de respects, de civisme et bien entendu, de savoir-vivre.
      J’espère qu’ils seront capturés avec leurs commanditaires et qu’ils « paieront » un max.

    2. Mhammed Ben Hassine

      Répondre
      23 juillet 2026 | 17h31

      Il ne reste que sa,s’attaquer au morts
      Quel civisme..!?

      • Citoyen_H

        Répondre
        23 juillet 2026 | 21h00

        LE BÂTON EST LE PROLONGEMENT DE NOTRE ADN.

        Si on ose modifier quoi que ce soit, ça part en cacahuète !
        Que Dieu bénisse BOURGUIBA et ZABA !

    Répondre

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