La municipalité de Tunis a publié, lundi 27 juillet 2026, un communiqué démentant les informations diffusées sur une chaîne de télévision privée faisant état d’un prétendu « commerce des tombes » au cimetière du Djellaz. Elle qualifie ces déclarations d’« allégations malveillantes » et d’« informations erronées dénuées de tout fondement ».
La municipalité ne précise toutefois ni la chaîne concernée ni l’émission à laquelle elle répond.
Selon le communiqué, ces déclarations constitueraient une tentative de faire pression sur les autorités afin d’entraver les investigations en cours concernant « des dépassements et des soupçons de falsification » relevés au sein du cimetière du Djellaz.
La municipalité affirme maintenir son engagement à faire appliquer la loi et annonce qu’elle transmettra l’ensemble du dossier à la justice, accompagné des documents et éléments de preuve dont elle dispose, tout en engageant les procédures administratives et pénales nécessaires contre toute personne dont l’implication serait établie.
Un dossier distinct des rumeurs de « vente de tombes »
Si la municipalité rejette catégoriquement l’existence d’un commerce organisé des tombes, son communiqué confirme néanmoins qu’une enquête est bien en cours sur des irrégularités et des soupçons de falsification liés à la gestion du cimetière.
Le contenu exact des investigations n’a toutefois pas été rendu public à ce stade.
Ces révélations interviennent alors que le plus grand cimetière de Tunis fait déjà l’objet de plusieurs controverses. Ces derniers jours, une enquête judiciaire a notamment été ouverte après la profanation de plusieurs stèles funéraires de dirigeants nationaux, une affaire dans laquelle un suspect a rapidement été arrêté.
Un cimetière confronté à des difficultés récurrentes
Le Djellaz est régulièrement pointé du doigt pour des problèmes de gestion et d’entretien. Plusieurs reportages de presse ont récemment fait état de tombes envahies par la végétation, de familles éprouvant des difficultés à retrouver les sépultures de leurs proches et d’un manque d’organisation dans certains secteurs du cimetière.
Ces difficultés alimentent depuis plusieurs années les interrogations de nombreuses familles sur les questions liées à l’attribution des emplacements et la gestion de ce site emblématique. Si la municipalité réfute aujourd’hui les accusations de « commerce des tombes », elle reconnaît en revanche l’existence d’un dossier portant sur des irrégularités, désormais entre les mains de la justice.
R.B.H











Commentaire
Citoyen_H
LÈ DINE WÉ LÈ MILA
Ces affamés, ces consanguins, ces bâtards sans foi ni loi, ne reculeront devant rien pour accaparer du flouss, du flouss él hram à n’importe quel prix !!!
Les chances annonciatrices de la disparition du pays, à jamais, augmentent de jours en jours !
Allah yéhlik les tojar éddine et leurs complices de la maudite terka,
Qu’ils soient maudits à jamais !
Galou, ou na i, li bri Noubel
*