La pénurie d’eau minérale embouteillée constatée depuis plusieurs jours en Tunisie continue de s’aggraver. Dans plusieurs régions, les bouteilles d’eau disparaissent progressivement des rayons des grandes surfaces et des commerces de proximité. Certains détaillants indiquent être totalement en rupture de stock, tandis que d’autres limitent désormais la vente à une seule bouteille par client afin de préserver leurs faibles réserves.
Cette situation alimente l’inquiétude des consommateurs, d’autant que les températures élevées enregistrées ces dernières semaines ont fortement accru la demande en eau embouteillée.
Face aux interrogations grandissantes, l’association Alert a publié, le 27 juillet 2026, un communiqué visant à expliquer les raisons de cette crise, qu’elle qualifie de « complexe ».
Selon l’association, les difficultés d’approvisionnement observées actuellement sont d’abord la conséquence des coupures répétées de courant qui affectent le pays. Ces interruptions d’électricité ont eu un impact direct et déterminant sur le rythme de production des usines d’embouteillage d’eau minérale, provoquant une baisse immédiate des quantités mises sur le marché.
Toutefois, Alert estime que le problème dépasse largement le contexte national et ne se limite pas aux difficultés d’alimentation électrique.
L’association explique que les fabricants tunisiens de plastique PET rencontrent actuellement d’importantes difficultés pour s’approvisionner en granulés de matière première indispensables à la fabrication des préformes servant à produire les bouteilles en plastique.
Cette situation serait la conséquence d’une crise logistique mondiale. Les matières premières, principalement importées de Chine, subissent d’importants retards dans les chaînes d’approvisionnement. Selon Alert, ces perturbations sont notamment liées aux tensions et aux difficultés de navigation dans le détroit d’Ormuz, qui ralentissent l’acheminement des cargaisons vers les unités de production tunisiennes.
Au regard de ces différents facteurs, les industriels et les experts du secteur anticiperaient une pénurie plus sévère susceptible de durer entre quinze et vingt et un jours, à compter du début du mois d’août.
Pour l’association, la Tunisie est aujourd’hui confrontée à une crise importée, aggravée par la fragilité de ses infrastructures locales. Elle appelle ainsi les autorités à faire preuve de davantage de transparence et à informer clairement l’opinion publique afin de permettre aux citoyens de comprendre la situation et d’y faire face sereinement, sans céder à la panique ni favoriser les phénomènes de stockage excessif ou de spéculation.
S.F











Commentaire
Citoyen_H
VOUS AVIEZ DEMANDÉ, À PEINE, DU :
Khob’z et du Mè et ZABA Lè !!!
Là, pour le moment, plus de Mè, en attendant la suite, bi-kodrétte illéh, les traitres et les R’khass, yali mè ti7m’ douch Rabi, soubhanou wè ta3ala !!!!! !!!