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Drame de Boumerdès : Saïed présente ses condoléances à Tebboune et réaffirme les liens tuniso-algériens

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Par Raouf Ben Hédi

    Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est entretenu par téléphone, vendredi 31 juillet 2026, avec son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune, à la suite du dramatique accident d’autocar survenu dans la wilaya de Boumerdès, qui a fait au moins 27 morts et 39 blessés.

    Selon un communiqué de la présidence de la République, le chef de l’État a présenté ses « plus sincères condoléances » au président algérien et, à travers lui, aux familles des victimes. Il a également souhaité un prompt rétablissement aux blessés, priant pour le repos des défunts.

    Cette conversation a également été l’occasion de réaffirmer « la solidité des relations fraternelles privilégiées » entre la Tunisie et l’Algérie ainsi que la volonté commune des deux chefs d’État de poursuivre le renforcement de leur coopération dans tous les domaines.

    Le drame s’est produit dans la matinée de vendredi lorsqu’un autocar en provenance de Sétif a quitté la chaussée avant de se renverser dans un ravin, pour des raisons qui restent à déterminer. D’après le ministre algérien de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudène, le bilan provisoire est de 27 morts et 39 blessés, dont deux dans un état grave.

    En réaction à cette catastrophe, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a décrété trois jours de deuil national. Dans un message adressé à la nation, il a exprimé sa profonde émotion et promis que « la justice frappera d’une main de fer » une fois l’enquête achevée afin d’établir les responsabilités, dénonçant un nouveau drame du « terrorisme routier ».

    R.B.H

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    2 commentaires

    1. HatemC

      Répondre
      31 juillet 2026 | 22h43

      Le drame de Boumerdès est avant tout une tragédie humaine. Pensées aux victimes, à leurs familles et aux blessés.

      En revanche, on peut légitimement s’interroger sur la nécessité d’une communication au plus haut niveau de l’État pour ce qui demeure un accident de la route, alors que tant de crises touchant directement les Tunisiens appellent des prises de parole fortes : coupures d’eau et d’électricité, difficultés économiques, transports défaillants ou encore pouvoir d’achat en berne.

      Les Tunisiens attendent avant tout que le président consacre la même énergie aux urgences nationales. La solidarité entre États est naturelle, mais la priorité d’un chef d’État doit rester son propre peuple.

    2. HatemC

      Répondre
      31 juillet 2026 | 22h37

      C’est un fait divers … rip pour ces gens et voilà tout pas besoin d’une déclaration au sommet de l’état

    Répondre

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