À la suite de la visite effectuée dimanche 2 août 2026 par le président de la République, Kaïs Saïed, à Radès (gouvernorat de Ben Arous), les premières opérations de nettoyage des abords de l’ancienne église de Radès ont débuté lundi 3 août, conformément aux instructions données par le chef de l’État.
Dans une publication mise en ligne tard dans la soirée du lundi 3 au mardi 4 août, accompagnée d’une dizaine de photographies, le gouvernorat de Ben Arous précise que l’opération est menée par les services de la municipalité de Radès, avec l’appui du Commissariat régional au développement agricole (CRDA) et de la direction régionale de l’Équipement et de l’Habitat.
Ces opérations interviennent au lendemain de la visite inopinée de Kaïs Saïed dans la ville de Radès, où il s’était entretenu avec des habitants venus lui faire part de plusieurs préoccupations liées à leur cadre de vie.
Lors de cette visite, les échanges avaient notamment porté sur les problèmes d’assainissement, l’état de l’oued traversant la ville, les difficultés rencontrées par les pêcheurs ainsi que la dégradation du littoral, marquée par l’accumulation de déchets et les rejets d’eaux usées.
Le président de la République avait alors réaffirmé suivre « de manière continue et précise » les dossiers ayant un impact sur la vie quotidienne des Tunisiens, tout en appelant les responsables publics à assumer pleinement leurs missions afin d’assurer les services dus aux citoyens.
Les photographies diffusées par le gouvernorat montrent des agents municipaux et des ouvriers mobilisés sur le terrain, procédant au débroussaillage, au fauchage des hautes herbes et au nettoyage des abords de l’ancienne église de Radès à l’aide de débroussailleuses et d’outils manuels. D’autres clichés montrent également l’état des lieux avant le lancement des travaux, avec une végétation envahissante, des déchets épars et les vestiges en pierre qui entourent le site.










I.N.












3 commentaires
Citoyen_H
UN PAYS DANS UNE TOTALE DÉSUÉTUDE ASCENDANTE !
Les gardiens de boucs, de chèvres, d’étables et d’écuries ont eu raison de la NATION.
Tous les responsables des municipalités s’étant succèdés au sein des services correspondants, tout au long des périodes qui s’étalent, de 2011 à ce jour, doivent rendre des comptes !
Qu’ont-ils fait durant leur mandat, hormis pavané dans leur véhicule de fonction, avec leur carte de visite collée au front ?
Il faut sanctionner tous ceux qui ont failli à ce, pourquoi ils étaient payés.
Aucune pitié envers ces parasites malveillants.
J’imagine que l’ensemble du pays est dans cet état de délabrement,
Allah yéhlik’hom.
Tunisino
Instruction du grand chef: rendre la Tunisie un pays durablement avancé; Pardon c’est plutôt faire du jardinage! Pourquoi on descend si bas, pour prendre la place d’un maire alors qu’on reçoit le salaire d’un président? Il doit y avoir une grande différence entre Penser Petit et Penser Grand, les médiocres ne peuvent jamais devenir des excellents, c’est une histoire de qualité d’hommes. En étant médiocre, pourquoi ne pas faire recours aux excellents pour sauver les tunisiens? Ben Ali était un illettrés, mais il était assez intelligent pour trouver des solutions, même à court terme. Que la Tunisie soit protégée de ses enfants traitres.
Gg
Ben Ali illettré ?
Il ne semble pas. Voici un extrait de sa biographie selon Wikipedia :
» [Ben Ali] est diplômé de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr, puis de l’École de l’artillerie de Châlons-sur-Marne. Il part ensuite aux États-Unis où il suit les cours de la Senior Intelligence School de Fort Holabird (Maryland) et de la School for Field and Anti-Aircraft de Fort Bliss (Texas). Il devient également ingénieur en électronique ».