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La diaspora tunisienne est prête à servir son pays

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Par Morad Agrebi

    Par Morad Agrebi

    Nous sommes à disposition, moi et beaucoup d’autres

    Il est des moments où l’amour d’un pays impose de prendre la parole avec mesure, dignité et responsabilité.

    Aujourd’hui, nombreux sont les enfants de la diaspora tunisienne qui ne peuvent plus rester spectateurs. Où que nous vivions, notre attachement à la Tunisie demeure intact. Notre pays fait partie de notre identité, de notre histoire et de notre avenir.

    Les difficultés que traversent aujourd’hui de nombreux Tunisiens, qu’il s’agisse des tensions économiques, des coupures d’eau, des interruptions d’électricité ou des défis du quotidien, suscitent une émotion sincère chez celles et ceux qui aiment profondément cette terre. Ces réalités ne doivent ni nous diviser ni nous décourager. Elles doivent nous inviter à réfléchir, à dialoguer et à agir.

    Cette tribune n’est dirigée contre personne. Elle ne soutient aucun parti, aucune idéologie, aucune ambition personnelle. Elle est l’expression d’un sentiment partagé : celui de femmes et d’hommes qui refusent l’indifférence face aux difficultés de leur pays.

    La Tunisie a toujours trouvé dans les épreuves les ressources nécessaires pour se relever. Son histoire est celle d’une nation résiliente, riche de sa civilisation, de sa culture, de sa jeunesse et de ses talents.

    La diaspora constitue l’une de ces richesses. Des milliers de Tunisiennes et de Tunisiens établis à travers le monde exercent des responsabilités dans les domaines de la santé, de l’entreprise, de l’enseignement, de la recherche, de l’ingénierie, de la culture ou de la vie publique. Tous partagent un même désir : voir la Tunisie retrouver pleinement sa dynamique de développement et son rayonnement.

    Nous ne venons ni donner des leçons ni imposer des solutions. Nous tendons simplement la main. Nous affirmons notre disponibilité à contribuer, avec humilité, dans le respect des institutions de la République tunisienne, des lois et de l’intérêt général.

    Parce qu’au-delà des sensibilités de chacun, une nation se construit toujours par l’union des bonnes volontés.

    Notre génération porte une responsabilité particulière. Celle de transformer l’attachement que nous portons à notre pays en engagement concret, en compétences partagées et en projets utiles.

    La Tunisie mérite que ses enfants, où qu’ils vivent, se rassemblent autour de ce qui les unit plutôt que de ce qui les oppose.

    Nous croyons qu’une prise de conscience est en train de naître. Non pas une prise de conscience partisane, mais une prise de conscience nationale. Celle qui consiste à rappeler qu’un pays se relève lorsque chacun accepte d’apporter sa pierre à l’édifice.

    À celles et ceux qui aiment la Tunisie, nous adressons un message simple : restons unis, restons dignes et mettons nos compétences au service de notre pays.

    Car la plus belle preuve d’amour envers une nation n’est pas seulement de la défendre par les mots, mais d’être prêt à la servir par les actes.

    Nous sommes à disposition. Moi, et beaucoup d’autres. Pour la Tunisie.

    BIO EXPRESS

    Morad Agrebi – Conseiller municipal de la Ville de Bobigny. Président de Tunisie 2030.

    Cet article est une tribune, rédigée par un auteur extérieur au journal et dont le point de vue n’engage pas la rédaction.

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    4 commentaires

    1. Roberto Di Camerino

      Répondre
      6 août 2026 | 13h18

      Merci de parler en mon nom.

      Cette tribune est l’illustration parfaite de la faillite du discours politique tunisien. On dénonce l’naction avec des phrases grandiloquentes, puis on la prolonge par un autre exercice de rhétorique tout aussi stérile.

      Toujours les mêmes lamentations, les mêmes slogans, les mêmes indignations. Pas une seule proposition concrète. Pas une seule réforme précise. Pas le moindre plan d’action.

      À force de confondre éloquence et intelligence, ces textes finissent par n’être qu’un bruit de fond : beaucoup de mots, beaucoup d’émotion, mais un vide abyssal dès qu’il s’agit d’agir.

    2. SuperMario

      Répondre
      5 août 2026 | 10h13

      À quoi sert ce genre de tribune ? D’abord le titre, au lieu de mettre « la diaspora », fallait mettre « moi et autres », svp, arrêtez de parler au nom de la diaspora, à ce que je sache, personne ne les représente ! Sur le fond, l’auteur a écrit : « Nous sommes à disposition. Moi, et beaucoup d’autres. » Est-ce qu’il attend qu’on le contacte et qu’on lui demande de l’aide? Celui qui veut agir, le fait sans attendre la demande et en silence.

      • Roberto Di Camerino

        Répondre
        10 août 2026 | 15h45

        Un post purement intéressé.

        Ce monsieur semble vouloir étendre son influence jusqu’à son pays natal. D’après sa propre biographie, son parcours ne s’arrête pas à son mandat de conseiller municipal : il semble bien décidé à gravir les échelons du pouvoir, et pas moins que dans son pays d’origine.

        Derrière les belles déclarations et les apparences de service public, on peut légitimement se demander si l’objectif véritable n’est pas, tout simplement, de se construire une stature et une influence politiques dans son pays natal.

    3. le financier

      Répondre
      5 août 2026 | 10h09

      Le pouvoir se prend par la violence helas car les mediocres incompetent corrompu ne partiront pas sans se battre un minimum , mais il suffit de tenir tete quelques jours pour les voir fuir vers leur zone de replis europe ou moyen orient , a nous de nous bouger

    Répondre

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