Le prix des œufs connaît une nouvelle hausse en Tunisie, dans un contexte marqué par une baisse de la production et par la persistance d’un marché parallèle qui pèse sur l’équilibre de la filière. Intervenant sur les ondes de Mosaïque FM jeudi 13 août 2026, le président de la Chambre syndicale nationale des éleveurs de volailles, Brahim Nefzaoui, a appelé à une réorganisation du secteur et dénoncé les pratiques spéculatives.
Selon lui, la production nationale d’œufs a reculé de 7%, pour s’établir actuellement à quelque 162 millions d’unités. Cette baisse intervient alors que les prix enregistrent une forte progression tout au long de la chaîne de distribution.
Brahim Nefzaoui a indiqué que l’œuf est aujourd’hui vendu à environ 326 millimes l’unité avant même d’arriver au consommateur, contre seulement 170 millimes auparavant. Il a jugé « intolérable » que certains acteurs cherchent à récupérer en quelques jours les pertes qu’ils auraient subies au cours des périodes précédentes.
Il a également mis en cause le poids du marché parallèle dans la filière. Selon ses déclarations, près de 100 millions d’œufs proviendraient du circuit informel, une situation qui contribue, selon lui, à perturber le marché et à compliquer la maîtrise des prix.
Sur la formation du prix, Brahim Nefzaoui a précisé que le coût réel de production de l’œuf se situait autour de 205 millimes l’unité. À ce montant devraient, selon lui, s’ajouter une marge de 15 millimes pour l’intermédiaire et de 15 millimes pour le détaillant. Sur cette base, le prix final ne devrait donc pas atteindre les 340 millimes l’unité.
Face à cette situation, Brahim Nefzaoui a plaidé pour une réunion réunissant l’ensemble des parties prenantes du secteur. L’objectif serait, selon lui, de procéder à une véritable restructuration de la filière et de revoir les mécanismes de production, de distribution et de fixation des prix.
N.J











Commentaire
Citoyen_H
RIEN N’EST ÉPARGNÉ
Les charognards opèrent tous azimut.
Ils n’en ratent pas une.
Affamé le peuple et créer la confusion, par des manœuvres favorisants l’enrichissement personnel, devrait être considéré comme un délit de haute trahison.
La peine de mort devrait être appliqué dans ce cas de figure.
Éliminons ces racailles sans foi ni loi, au plus vite.
Nous n’avons jamais vécu cela, à l’époque de BOURGUIBA et de ZABA.
Que Dieu les bénisse, tous deux, et que Dieu fasse cramer en enfer, ceux qui apportèrent avec eux, dans leurs couffins, misère, désolation, douleur, à savoir les brouettistes bagla-liha, commerçants de l’islam et tous les bouffons de la maudite troïka !