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De Kairouan à Mahdia, Kaïs Saïed dénonce des coupures « intentionnelles » d’eau et d’électricité

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Par Sarra Hlaoui

    Le président de la République, Kaïs Saïed, a effectué, vendredi 22 août 2026, une tournée dans plusieurs régions du pays, de Kairouan à Mahdia en passant par Sousse. Au cœur de cette visite : la situation de l’approvisionnement en eau, les coupures d’électricité, la distribution des bouteilles d’eau minérale et, une nouvelle fois, la question des responsabilités face aux difficultés rencontrées par les citoyens.

    À la source de l’eau minérale

    Le chef de l’État s’est d’abord rendu dans la délégation d’El Oueslatia, dans le gouvernorat de Kairouan, où il a visité plusieurs unités de production et d’embouteillage d’eau minérale.

    Kaïs Saïed s’est informé de leur fonctionnement ainsi que des difficultés rencontrées, notamment au niveau de la distribution.

    Cette visite intervient alors que plusieurs régions ont connu ces dernières semaines des difficultés d’approvisionnement en eau potable et que la disponibilité de l’eau minérale a également suscité des interrogations.

    Le président de la République a d’ailleurs affirmé que plus de 80.000 bouteilles d’eau minérale, qui auraient été dissimulées dans un entrepôt, avaient été saisies au cours des dernières heures avant d’être distribuées sur le marché.

    Le barrage de Nebhana sous la loupe

    Le président s’est ensuite rendu au barrage de Nebhana, dans la délégation d’Essaïda, où il s’est penché sur la situation des ressources hydriques et sur les questions liées à leur exploitation et à leur gestion.

    La gestion de l’eau demeure l’un des principaux défis auxquels fait face la Tunisie, confrontée depuis plusieurs années à un stress hydrique aggravé par la sécheresse et la baisse des réserves dans les barrages.

    « Ce qui se passe n’est pas normal »

    Poursuivant sa tournée, Kaïs Saïed s’est rendu à Kondar, dans le gouvernorat de Sousse, avant de rejoindre les régions de Borj Erraïs, Salakta et Sidi Alouane, dans le gouvernorat de Mahdia.

    Il y a rencontré plusieurs citoyens et citoyennes venus lui faire part de leurs préoccupations et de leurs attentes.

    Évoquant les coupures d’eau et d’électricité survenues en pleine période de fortes chaleurs, le chef de l’État a estimé que la situation n’était « pas normale ».

    Il a affirmé que les citoyens étaient conscients, selon ses termes, de l’existence de tentatives visant à « attiser la situation par tous les moyens ».

    Kaïs Saïed a également indiqué que plusieurs actes avaient été documentés, faisant état de coupures délibérées de conduites de distribution d’eau ainsi que de câbles électriques.

    Sabotage, pénuries et appel à la responsabilité

    Sans préciser l’identité des personnes ou des parties qu’il accuse, le président de la République a ainsi établi un lien entre les perturbations observées dans la distribution de l’eau et de l’électricité et ce qu’il présente comme des tentatives délibérées de déstabilisation.

    La disparition temporaire de bouteilles d’eau minérale des étals, une situation qu’il a qualifiée d’inédite, s’inscrit, selon lui, dans ce même contexte.

    Le chef de l’État a par ailleurs insisté sur la nécessité d’une « juste reddition des comptes », estimant que le peuple tunisien était en droit d’exiger que les responsabilités soient établies au regard des difficultés qu’il a endurées et continue de subir.

    Dans un message adressé aux responsables de l’administration et des institutions de l’État, Kaïs Saïed a également mis en garde contre l’attentisme et les hésitations, soulignant que les institutions publiques « ne sont pas des salles d’attente ».

    « Le travail, la liberté et la dignité nationale »

    En conclusion de sa tournée, le président de la République a réaffirmé sa volonté de poursuivre la voie qu’il a présentée comme celle choisie par le peuple tunisien.

    Évoquant « le lourd héritage de corruption » et le gaspillage des ressources et des deniers publics, Kaïs Saïed a assuré qu’il n’existait, selon lui, aucune autre voie que celle consistant à poursuivre les réformes et à engager les responsabilités.

    À travers cette tournée dans plusieurs régions, le chef de l’État a donc choisi de remettre au centre du débat les difficultés quotidiennes liées à l’accès à l’eau et à l’électricité, tout en avançant une nouvelle fois l’hypothèse d’actes intentionnels derrière certaines perturbations constatées ces dernières semaines.

    S.H

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    11 commentaires

    1. jamel.tazarki

      Répondre
      24 août 2026 | 11h02

      A) Que pensez-vous d’un chef d’entreprise qui veut toujours avoir raison, qui impose sa volonté et ses idées, qui ignore les propositions de ses employés et ne leur permet pas de s’exprimer ? Et pour couronner le tout, il est irrationnel.
      Ma réponse:
      –>
      a1) Ce type de comportement correspond à un style de management autocratique et toxique, aggravé par l’irrationalité.
      ———————————–
      a2) Ce que révèle ce comportement
      – Insécurité managériale : Le besoin d’avoir toujours raison cache souvent une peur de perdre le contrôle ou de paraître incompétent.
      – Biais d’égocentrisme : Le dirigeant confond son statut de leader avec une supériorité intellectuelle absolue.
      – Imprévisibilité : L’irrationalité rend les décisions impossibles à anticiper, ce qui détruit la structure logique de l’entreprise.
      ———————————–
      a3) Les conséquences sur l’entreprise
      – Démotivations et désengagement : Les employés cessent de proposer des idées puisqu’ils savent qu’elles seront ignorées.
      – Fuite des talents : Les meilleurs éléments quittent rapidement la structure pour éviter ce climat étouffant.
      – Erreurs stratégiques majeures : En refusant les alertes du terrain, le chef d’entreprise prend des décisions absurdes qui menacent la survie de la société.
      ———————————–
      a4) Comment réagir en tant qu’employé ?
      – Choisir ses combats : N’entrez pas en conflit direct pour des détails. Argumentez uniquement sur les sujets cruciaux.
      – Écrire systématiquement : Tracez les décisions et les consignes par e-mail pour vous protéger face à ses choix irrationnels.
      – Parler son langage : Présentez vos idées en lui faisant croire qu’elles viennent de lui ou qu’elles servent directement son intérêt.
      – Préparer une sortie : Si l’irrationalité met en péril votre santé mentale ou l’avenir de l’entreprise, cherchez une opportunité ailleurs.

      B) J’ai simplifié la chose ne disant « un chef d’entreprise » en « A », c’est plutôt le Président de la République tunisienne!
      –>
      b1) La métaphore du « chef d’entreprise » s’applique de manière frappante à la dérive politique de la Tunisie sous la présidence de Kais Saied. Ce que l’on qualifie de management toxique dans le monde professionnel correspond, à l’échelle d’un État, à un régime autocratique et ultra-centralisé. L’analyse de ce mode de gouvernance met en lumière un parallèle direct entre ce profil de dirigeant et la réalité politique tunisienne actuelle :
      ———————————–
      b2) L’imposition de sa volonté et le refus du dialogue de Kais Saied –> voir ou revoir la vidéo de l’article ci-dessus pour vous en persuader: À l’image d’un patron qui ignore ses équipes, Kais Saied a neutralisé tous les contre-pouvoirs. Depuis son coup de force du 25 juillet 2021, il a suspendu puis dissous le Parlement, affaibli l’indépendance de la justice et réécrit la Constitution pour s’octroyer les pleins pouvoirs. Les corps intermédiaires (syndicats, partis d’opposition, société civile) sont systématiquement ignorés ou réprimés, interdisant toute expression plurielle. Dans la vidéo ci-dessus, Kais Saied nous donne une démonstration de sa façon de gouverner le pays. Il n’écoute jamais les autres, leur coupe la parole et ne leur laisse d’autre choix que de dire : « Oui, vous avez raison, monsieur le Président. »
      ———————————–
      b3) La rhétorique du « complot » face à l’irrationalité : L’irrationalité mentionnée se traduit dans la gouvernance de Kais Saied par un refus d’admettre les réalités économiques et structurelles. Face aux pénuries de produits de base, aux coupures massives d’eau et d’électricité qui paralysent le pays, la réponse présidentielle se limite souvent à dénoncer des « complots », des « spéculateurs » ou des actes de sabotage. Ce déni de réalité empêche la mise en place de réformes logiques et pragmatiques, plongeant les institutions dans la confusion. [
      ———————————–
      b4) Les conséquences : la paralysie et la fuite des forces vives –> Dans une entreprise, un tel comportement mène à la faillite et à la démission des talents. En Tunisie, cela se traduit par :
      – Un effondrement économique et social : Une inflation persistante, une dégradation alarmante des services publics et une crise énergétique aiguë.
      – Une fuite des cerveaux massive : Les cadres, ingénieurs et médecins quittent le pays en grand nombre, désespérés par l’absence de perspectives et le climat d’étouffement des libertés.
      – Une colère populaire croissante : Des vagues de manifestations secouent Tunis et plusieurs régions, où les citoyens dénoncent à la fois la dérive dictatoriale et l’incapacité du pouvoir à assurer les besoins vitaux du quotidien.
      ———————————–
      b5) Fazit: La gestion d’un pays selon le principe du « seul contre tous et toujours infaillible » produit les mêmes effets qu’en entreprise : une rupture de confiance majeure et un blocage systémique.

    2. jamel.tazarki

      Répondre
      24 août 2026 | 11h00

      C) Je vous invite à regarder la vidéo ci-dessus à la position 6:29, au cas où l’eau ne remonte pas au sommet de la colline. Kais Saied n’écoute pas, il parle tout le temps et il inculpe sans comprendre les causes et sans chercher à sortir de cette situation en trouvant avec nos hauts responsables des solutions dans le cadre d’un débat ouvert et respectueux.
      –>
      Je fais une analyse du cas où l’eau ne remonte pas au sommet de la colline:

      c1) En cas de dysfonctionnement d’une pompe ou de fissures dans les tuyaux de conduite d’eau, l’eau ne monte pas jusqu’au sommet de la colline. D’où la nécessité d’avoir une pompe de secours, une ligne de tuyaux de secours et un réservoir de stockage en haut de la colline. En effet, avec 40 °C à l’ombre, il est impossible de laisser le haut de la colline sans eau pendant plusieurs jours ou heures. Le problème et la solution sont d’ordre technique et liés à l’infrastructure. –> Nous anticipons ainsi les règles d’or de la sécurité d’approvisionnement en eau potable. En ingénierie hydraulique, l’expression consacrée est la redondance des équipements.
      ———————————–
      c2) 1. La redondance des pompes (Le système « 2 + 1 ») –> Dans les stations de pompage, les pompes fonctionnent presque toujours en parallèle selon une configuration de sécurité :
      – La pompe A et la pompe B tournent pour assurer le débit normal.
      – La pompe C est une pompe de secours identique, installée juste à côté.
      – En cas de panne : Si la pompe A casse ou surchauffe, des vannes motorisées s’ouvrent et la pompe C démarre automatiquement en quelques secondes. Un technicien peut réparer la pompe A sans que les habitants ne s’en aperçoivent.
      – Secours électrique : Pour parer aux pannes de courant (fréquentes par 40 °C à cause de la climatisation globale), les stations sont équipées de groupes électrogènes industriels automatiques.
      ———————————–
      c3) Le doublement des conduites (Le secours des tuyaux) –> Pour acheminer l’eau en haut de la colline, les ingénieurs posent souvent deux lignes de tuyaux parallèles, ou créent un réseau maillé (en boucle) :
      – Si le tuyau de gauche subit une fissure, on ferme deux vannes pour isoler la fuite.
      – On bascule instantanément tout le flux d’eau sur le tuyau de droite.
      ———————————–
      c4) La solution absolue : Le réservoir tampon au sommet de la colline –> La sécurité la plus efficace contre une panne de plusieurs heures reste le château d’eau ou le réservoir enterré situé tout en haut de la colline.
      – Ce réservoir est dimensionné pour contenir une réserve d’eau correspondant généralement à 24 heures à 48 heures de consommation du quartier.
      – Si la pompe en bas tombe en panne ou si un tuyau éclate, on coupe le pompage pour réparer. Pendant ce temps, les habitants du sommet continuent d’avoir de l’eau au robinet car ils consomment la réserve stockée juste au-dessus d’eux.
      – Grâce à cette autonomie gravitationnelle et à la redondance des machines, les techniciens ont le temps d’intervenir en urgence sous la chaleur sans priver la population.

      D) Quelle est la taille du réservoir d’eau au sommet de la colline en fonction du nombre d’habitants?
      –>
      d1) Le dimensionnement du réservoir (château d’eau ou réservoir enterré) au sommet de la colline se calcule en combinant la consommation moyenne par habitant et l’autonomie de sécurité indispensable pour le quartier. En Europe, la règle d’or pour un réseau standard est de disposer d’une réserve équivalente à 24 heures de consommation de pointe (souvent abrégée en « 1 jour d’autonomie »).
      ———————————–
      d2) 1. Les données de base du calcul
      – La consommation moyenne : En Allemagne, un habitant consomme en moyenne 150 litres d’eau par jour (0,15 m³).
      – Le coefficient de pointe journalier (Kj)) : Les jours de canicule à 40 °C, les habitants consomment beaucoup plus que la moyenne. On applique donc un coefficient multiplicateur (généralement situé entre 1,5 et 2) pour dimensionner le réservoir selon le pire scénario de l’année.
      ———————————–
      d3) La formule de calcul : volume du réservoir = Nombre d’habitants X Consommation moyenne par habitant
      ———————————–
      d4) Exemples concrets selon la taille du quartier. En prenant une base de sécurité haute (150 litres/jour X coefficient de pointe de 2 = 300 litres par habitant pour un jour de canicule), voici les volumes requis :
      – Pour un petit hameau (100 habitants) : 100 x 0,3 = 30 m3
      – Pour un quartier de colline moyen (1 000 habitants) : 1000 x 0,3 = 300 m3
      – Pour une petite ville ou un grand flanc de colline (10 000 habitants) : 10000 x 0,3 = 3000 m3
      –> À ce niveau, on construit généralement deux réservoirs de 1 500 m³ côte à côte pour assurer la redondance et pouvoir en nettoyer un sans couper l’eau
      ———————————–
      d5) La réserve de sécurité « Incendie » à ajouter –> Au volume destiné à la population, les ingénieurs doivent obligatoirement ajouter une réserve exclusive pour les pompiers.
      – La loi impose que le réservoir puisse alimenter un incendie majeur au sommet de la colline. La norme standard exige une réserve capable de fournir un débit de 60 m³/heure pendant 2 heures, soit 120 m³ supplémentaires à ajouter systématiquement au calcul final (pour les communes de taille moyenne).
      – Ainsi, pour notre quartier de 1 000 habitants, le réservoir ne fera pas 300 m³, mais plutôt 420 m³ ( = 300 + 120) pour parer à toutes les urgences.
      ———————————–
      d6) Pour un réservoir public d’eau potable de 420 m³, les ingénieurs n’utilisent plus la pierre de taille traditionnelle et évitent généralement le métal brut. Le choix roi pour ce volume est le béton armé.

      E) Que faire si l’État n’a pas les moyens de garantir la redondance des équipements afin d’éviter une interruption de la livraison d’eau potable, à l’instar des solutions intelligentes utilisées en Argentine ?
      –>
      e1) Les coupures d’eau fréquentes en Argentine surviennent principalement la nuit pour des raisons techniques et stratégiques. En effet, la consommation globale baisse drastiquement durant la nuit, ce qui provoque une hausse brutale de la pression dans le réseau public. Face à des canalisations vieillissantes et fissurées, cette surpression provoque d’importantes fuites d’eau potable. Pour limiter ces pertes, les fournisseurs d’eau programment des coupures ou des baisses de pression nocturnes, ce qui minimise l’impact direct sur les activités diurnes (de jour) des habitants.
      ———————————–
      e2) Pour ne pas souffrir de ces interruptions constantes, les Argentins ont généralisé l’installation de citernes sur les toits de leurs maisons (tanques de agua). Ces réservoirs se remplissent automatiquement en journée lorsque l’eau est disponible grâce à la pression du réseau ou à des pompes électriques. Pendant la coupure nocturne, l’habitation reste alimentée par gravité (énergie potentielle). En Argentine, les magasins de bricolage proposent des kits prêts à l’emploi. L’État argentin encourage cette pratique et fournit même les équipements indispensables aux plus démunis pour installer des citernes sur le toit de leur habitation.
      ———————————–
      e3) De plus, une véritable culture de l’économie circulaire domestique s’est installée : les eaux pluviales et les eaux grises (issues de la douche ou des petites piscines de jardin appelées pelopinchos) sont récupérées pour alimenter les chasses d’eau des toilettes ou pour laver les sols.

      Fazit: Le modèle argentin prouve que l’ingéniosité citoyenne et le stockage individuel permettent de garantir la sécurité sanitaire des familles, même lorsque les investissements lourds de l’État font défaut.

      Je parlerai ce soir, des risques sanitaires potentiels liés à la stagnation de l’eau dans ces citernes individuelles sur le toit (surtout par forte chaleur) et comment les habitants les évitent

      Dr. Jamel Tazarki, Mathématicien

    3. Mohamed Mabrouk

      Répondre
      24 août 2026 | 8h01

      Les reactions des citoyens montrent qu’ils commencent a assimiler la methode. KS est en train de reussir a leur faire accepter des stabilisations de niveau de vie et de la caisse de compensation qu’aucun chef d’etat n’a pu leur faire accepter avant lui.
      Nos creanciers ne pouvaient esperer autant.

    4. L'internaute tunisien

      Répondre
      23 août 2026 | 21h25

      Est il en train d’accuser frontalement la steg et la sonede de complot contre la sûreté nationale ??! N’est il pas au courant des notifications de délestage envoyées chaque jour par la steg??! Ou bien nous prend il pour des imbéciles ?

    5. Tunisino

      Répondre
      23 août 2026 | 16h28

      Ce qui se passe n’est pas normal! Alors, n’est-il pas le roi de la Tunisie, ne peut-il pas trouver les comploteurs, les montrer aux tunisiens, et les punir? Tout le monde complote contre lui, et l’autre sens, n’est-il pas possible qu’il est mauvais pour tout le monde, et doit s’améliorer, sachant qu’il est payé pour servir et non pas pour détruire? L’histoire retiendra sans doute que la deuxième république est une république de bêtes, de stupides, et d’imbéciles!

    6. Fares

      Répondre
      23 août 2026 | 15h04

      Saturday Night Fever

      Je suis bien content que Kaisoun s’est bien éclaté ce Samedi soir, entre El Oueslatia Dancing et Sousse Night Cub. Il débordait d’énergie et de vitalité, impressionnant. Lorsque quelqu’un est en mode survie et quand la population réclame de l’eau et un minimum de dignité il n’y a pas mieux à faire que d’aller faire le beau dans les boîtes de nuit tout en chantant « staying alive staying alive ». Kaisoun a du prendre John Travolta comme exemple pour essayer tant bien que mal de sortir de sa mauvaise passe qui risque d’être la dernière.

      « I am going nowhere, somebody help me, somebody help again, staying alive staying alive… »

      He’s going nowhere indeed with his ludicrous nightly visits and poor acting »

      Saturday night fever: https://youtu.be/YxvBPH4sArQ?si=YQRTKdMQs2sFz7FA

      • Hannibal

        Répondre
        23 août 2026 | 16h09

        Je suis curieux de savoir comment ces sketches de mauvais goût, ces navets donc, se préparent-ils ?
        N’y a-t-il donc personne dans l’équipe de « choc » ou plutôt de toc, pour dire « non Mr le …., je vous conseille d’éviter cela pour votre image, pour votre réputation et surtout pour la dignité de l’État » ?

        • Fares

          Répondre
          23 août 2026 | 17h24

          Une équipe de toc? Peut-être qu’ils feraient mieux de lui conseiller de faire des lives sur tic-toc, au moins de tels lives ne signeront pas le budget de l’Etat comme le font actuellement ces visites de nuit sans lendemains. Quelle mascarade.

    7. Roberto Di Camerino

      Répondre
      23 août 2026 | 14h13

      Voila ça y est – IL est la cible des coupures d’esu et d’electricité.
      Le manque d’investissement dans les 2 secteutrs n’est pas la cause des coupures , mais les des responsables mal intentionnés qui visent à lui porter prejudice. Un autre complot.
      Selon lui toujours.
      IL a besoin ‘de faire un petit sejour Chez Tahar Aziez.

      • Hannibal

        Répondre
        23 août 2026 | 15h59

        Vous ne confondez pas Salah Azaïz avec Razi (bus n° 4) par hasard ?
        Les spécialistes doivent s’arracher les cheveux d’ailleurs en voyant les symptômes 😱

    8. Hannibal

      Répondre
      23 août 2026 | 12h30

      À votre avis, qu’est-ce qui va se passer après ces bavardages et ces radotages ?

    Répondre

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