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Égypte : de nouveaux frais de quinze dollars sur les visas à partir de 2027

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Par Sarra Hlaoui

    L’Égypte instaurera de nouveaux frais sur les visas d’entrée et de transit, fixés à quinze dollars américains, ou à leur équivalent en devises étrangères, à compter du 1er janvier 2027.

    La décision, prise par le Premier ministre égyptien Mostafa Madbouli et publiée dimanche 30 août 2026 au Journal officiel, prévoit l’application de ce montant à chaque visa d’entrée ou de transit délivré par les autorités égyptiennes aux points d’entrée du pays.

    Le même tarif s’appliquera également aux visas et à certains actes consulaires effectués par les ambassades et consulats égyptiens à l’étranger.

    Un nouveau frais après celui sur les départs

    Cette mesure intervient quelques semaines après une modification des frais liés au départ du territoire égyptien. Un montant de cent livres égyptiennes est désormais prévu lors de la sortie du pays, avec certaines exemptions, notamment pour les conducteurs de véhicules de transport public de voyageurs et de marchandises ainsi que pour les travailleurs sur les lignes de transport transfrontalières.

    L’administration fiscale égyptienne avait précisé que ce droit de sortie existait déjà, le dernier amendement ayant principalement pour objectif d’unifier son montant à cent livres pour les ressortissants étrangers et de simplifier son application.


    Pour un Tunisien voyageant avant 2027 : les tarifs actuels (25-30 dollars pour le visa à l’arrivée) restent d’application. Pour un voyage prévu à partir de janvier 2027, il faudra compter avec ces 15 dollars supplémentaires côté visa.

    S.H

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    Commentaire

    1. HatemC

      Répondre
      30 août 2026 | 23h45

      Il serait intéressant de savoir si cette nouvelle taxe de 15 dollars constitue réellement une simple mesure d’harmonisation administrative, comme l’affirment les autorités égyptiennes, ou si elle vise aussi, indirectement, à réguler certains flux touristiques, notamment ceux provenant des pays maghrébins, tunisiens et algériens

    Répondre

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