L’Iran a affirmé lundi avoir attaqué « en légitime défense » des cibles militaires américaines en Jordanie et aux Émirats arabes unis, en riposte à des bombardements des États-Unis, marquant le premier échange de frappes après un mois d’accalmie au Moyen-Orient.
Alors que le conflit est entré dans son septième mois et que les efforts diplomatiques pour y mettre fin patinent, ces attaques tranchent avec les déclarations récentes de l’administration de Donald Trump, qui disait vouloir privilégier la pression économique contre Téhéran.
Après l’annonce des nouvelles frappes, les cours de l’or noir sont repartis à la hausse, le baril de Brent, référence internationale, dépassant le seuil symbolique des 90 dollars.
« Les forces américaines ont frappé deux lanceurs iraniens sur l’île de Larak », située dans le stratégique détroit d’Ormuz, a déclaré le porte-parole du Commandement militaire pour le Moyen-Orient (Centcom), Tim Hawkins, dans un communiqué transmis à l’AFP.
Ces attaques ont été lancées après que des « forces des Gardiens de la Révolution islamique ont été observées en train de se préparer à lancer des roquettes chargées de mines marines » à Ormuz, a-t-il indiqué.
L’attaque a fait deux morts et deux blessés, selon l’agence de presse iranienne Tasnim.
En représailles, les Gardiens de la Révolution, la puissante force armée de l’Iran, ont affirmé avoir attaqué, avec des missiles balistiques et des drones, des installations de l’armée américaine sur deux bases aériennes en Jordanie.
L’armée jordanienne a dit avoir abattu huit missiles ayant pénétré dans son espace aérien, sans en préciser l’origine.
Téhéran a aussi indiqué avoir attaqué avec des drones une base aux Émirats arabes unis « où des hélicoptères et des troupes américains sont stationnés » et avoir abattu un drone américain dans le détroit d’Ormuz.
Les Émirats ont affirmé avoir « réagi » à un drone provenant d’Iran, détecté au-dessus de leurs eaux territoriales, et l’armée américaine n’a pas commenté ces attaques, menées selon la diplomatie iranienne « conformément au droit à la légitime défense ».
Mines à Ormuz
Les dernières frappes américaines contre l’Iran remontaient à fin juillet, lorsque Washington avait dit riposter à des attaques iraniennes.
Ces dernières semaines ont été marquées par une accalmie au Moyen-Orient, même si des tirs sporadiques ont été recensés, surtout dans et autour du détroit d’Ormuz.
Ce passage maritime, par lequel transitait d’ordinaire un cinquième des hydrocarbures mondiaux, est au cœur du conflit, Téhéran verrouillant son passage quasi en continu depuis le début de la guerre, déclenchée par une attaque israélo-américaine contre l’Iran le 28 février.
En réponse, les États-Unis imposent un blocus des ports iraniens et se disent prêts « à protéger la libre circulation des échanges commerciaux », le Centcom affirmant avoir « achevé le déminage des voies de navigation internationales ».
Mais lundi, la marine des Gardiens de la Révolution a affirmé qu’un « superpétrolier voyou » avait heurté deux mines navales lors d’une tentative « illégale » de franchir le détroit, provoquant un incendie à bord.
Les négociations pour mettre fin au conflit sont dans l’impasse, après qu’un protocole d’accord conclu en juin a volé en éclats le mois suivant.
« Nous ne cherchons pas la guerre », a assuré le président iranien Massoud Pezeshkian. « Cependant, face à toute agression, nous ne resterons jamais les bras croisés », a-t-il ajouté, cité par les médias d’État avant de s’envoler pour le Kirghizstan.
Sommets
Il doit participer à un sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), où sont attendus les présidents chinois Xi Jinping et russe Vladimir Poutine, ainsi que le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le pays joue le rôle de médiateur.
Face à ce conflit impopulaire et à l’approche des élections de mi-mandat, l’administration Trump disait privilégier la « guerre économique » contre l’Iran, déjà sous le coup de sanctions internationales.
Un nouveau train de sanctions dites « secondaires » a été présenté, touchant non pas l’Iran directement, mais ses partenaires commerciaux, sur l’or, la technologie, les actifs numériques, l’aviation et le transport maritime.
Le ministre des Finances, Scott Bessent, dirigera lundi et mardi, aux États-Unis, une réunion de ses homologues des pays du G20, dont fait partie la Chine, partenaire économique majeur de Téhéran, qui a déjà assuré vouloir défendre « fermement » ses intérêts et sa coopération avec l’Iran.
BN avec AFP











Commentaire
DonOILd Tbourib Trump et les Gardiens de l'involution...
Donald Tbourib Trump : » La bourse ET la vie ! »
Pasdarancuniers rafidicks de Tahanran : » Jamais ! Quitte à en boire la coupe jusqu’à (me)la lie. Jusqu’au dernier d ‘entre nous.
Jusqu’à la dernière goutte de notre sang. »
Donald Tbouriboil Trump : » I know, I know. C’est safaévident.
D Day économique anyways. GUYS, YOU ARE COOKED : blocus économique renforcé, offensive maximale ,asphyxie financière, chute du commerce, crise interne et effondrement du régime.
Finissons en que nous puissions enfin passer à la suite : continuer d’ entraver au maximum toutes les voies d’approvisionnement énergétiques des Chinois, ralentir leur développement tous azimuts terminaux, les empêcher de nous dépasser et, nous, de rester la premiere puissance mondiale jusqu’à la fin du siècle au moins.
Le pétrole venezuelien, le vôtre, le canal de panama, le Groenland puis négocier avec la Russie via concessUSions sur l’Ukraine…
« Ain’t bullchiiting here guys. Keepin it Tbourib Trumpsta til the end ! »
https://m.youtube.com/shorts/eR11bP0bzEU