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JD Vance évoque la « fin des temps » et les « forces sombres » autour de Trump

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Photo Saul Loeb / POOL / AFP)

    Le vice-président américain JD Vance affirme croire à l’arrivée de la « fin des temps », sans savoir si elle surviendra dans quelques mois ou dans plusieurs milliers d’années. Il dit également voir dans certains phénomènes contemporains, notamment l’essor de l’intelligence artificielle, des éléments susceptibles de s’inscrire dans cette perspective religieuse.

    Vance s’exprimait le 31 août dans un podcast animé par le chrétien Bryce Crawford, dont l’Associated Press rapporte les propos ce 2 septembre 2026. Il y présentait Communion, son deuxième livre de mémoires, consacré notamment à son parcours spirituel et à sa conversion au catholicisme en 2019.

    Interrogé sur la « fin des temps », le vice-président a expliqué être depuis longtemps fasciné par les prophéties qui lui sont associées. Il assure être convaincu qu’elle finira par survenir, tout en reconnaissant ignorer à quelle échéance.

    « Ce sur quoi j’essaie de me concentrer, c’est d’accomplir autant que possible l’œuvre de Dieu dès maintenant. Et si cela conduit à la fin des temps, ainsi soit-il », a-t-il déclaré.

    JD Vance va plus loin en estimant que certains phénomènes actuels pourraient être liés aux signes annonciateurs de cette période. Il évoque notamment la possibilité que l’Antéchrist soit déjà présent sur Terre.

    L’IA et son « énergie spirituelle sombre »

    L’intelligence artificielle figure parmi les évolutions qui suscitent ses inquiétudes. Vance dit ressentir une « énergie spirituelle sombre » autour de certaines entreprises du secteur et de certains usages de l’IA.

    Il cite notamment les relations amoureuses avec des assistants virtuels ou le recours à ChatGPT comme conseiller conjugal. Lorsque la technologie conduit, selon lui, à remplacer les relations humaines, il juge cette évolution profondément préoccupante, allant jusqu’à la qualifier de « satanique ».

    Le vice-président dit également avoir ressenti cette impression de « noirceur » lors de certaines réunions avec des dirigeants étrangers, lorsqu’une remarque ou une proposition déclenchait chez lui ce qu’il décrit comme une « alarme spirituelle ».

    Et si Trump avait été tué ?

    Cette lecture religieuse s’étend également à la tentative d’assassinat de Donald Trump en juillet 2024, à Butler, en Pennsylvanie. Une balle avait alors effleuré l’oreille du candidat républicain et tué un participant au meeting.

    Vance estime que si Trump avait été tué, les États-Unis auraient pu connaître une grave crise politique et des troubles civils. Il pense surtout qu’une partie de ses partisans aurait immédiatement soupçonné une conspiration destinée à empêcher son retour à la Maison-Blanche.

    Le vice-président reconnaît qu’il aurait lui-même pu nourrir de tels soupçons, évoquant l’idée que de « très sombres forces » auraient pu être à l’origine de la mort de Trump. Une telle situation aurait, selon lui, jeté un doute profond sur la légitimité de l’ensemble du système politique américain.

    À travers cet entretien, JD Vance assume ainsi une lecture du monde dans laquelle politique, technologie et événements contemporains peuvent être envisagés à travers le prisme de la foi et des forces spirituelles. Une vision particulièrement singulière lorsqu’elle est exprimée par le vice-président des États-Unis.

    R.B.H

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    3 commentaires

    1. KKK'Ouch !

      Répondre
      3 septembre 2026 | 10h21

      « JDetlou alih… »

      A part ça., il en ressort aussi ceci quand on y pense, encore une fois :

      « H’lel aalihom ghadiqa…wa h’ram aliqom MENA » en quelque sorte…

      « Ghadiqa »…la lecture dite « [du monde dans laquelle politique, technologie et événements contemporains envisagés à travers le prisme de la foi et des forces spirituelles] » est permise.

      Wa « MENA », il n’y a qu’une certaine caste identifiée en les « pays ex-colonisés » (vraiment?), celle des éternel.le.s colonisé.e.s mentaux et zélée complexée de complet laïcardotocardisme importé, imposé et continué depuis régime BounKiba, Zaba zinzinzolin en passant par « Qaramita Roi ZoKafion mélé lie » pour considérer comme « singulière » (comprendre problématique… pour ne pas dire horripilant et insupportable !) que d’envisager toute lecture à travers prisme des référents religieux civilisationnels héritées.

      A fortiori pour une voie d’horizon authentiquement démocrate amazigho-arabe musulmane indépendante, souveraine et autodéterminée pour (re)commencer.

      « H’lel aalihom ghadiqa…wa h’ram aliqom MENA ».

      Changes…what for ?

      https://m.youtube.com/watch?v=Hhx5UbQPIKg

    2. Gg

      Répondre
      3 septembre 2026 | 9h40

      Se croit-il investi d’une mission divine?Vance est le dauphin de Trump chez les Républicains, peut-être le prochain président des USA.
      En face de lui, les ayatollah, aussi cinglés.
      Chez les russes c’est pas mieux, Poutine et ses proches croient devoir reconstituer l’empire du tsar.
      Pu… ça craint!

      • Citoyen_H

        Répondre
        3 septembre 2026 | 20h58

        EN RÉSUMÉ,

        tous ceux qui dirent à haute voix, que les Israéliens sont les pires génocidaires qui que la terre porta depuis Adam et Eve !

    Répondre

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