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Après la rupture diplomatique, l’Algérie ferme son espace aérien aux avions émiratis

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Par Sarra Hlaoui

    Après avoir annoncé ce jeudi 10 septembre 2026 la rupture de ses relations diplomatiques avec les Émirats arabes unis, l’Algérie a décidé de fermer son espace aérien aux appareils immatriculés aux Émirats, civils comme militaires.

    La mesure prendra effet à partir de vendredi 11 septembre à minuit et concernera les vols à destination et en provenance de l’Algérie, selon un communiqué du ministère algérien de la Défense nationale.

    Une exception a toutefois été prévue pour les vols commerciaux civils émiratis à destination ou au départ de l’aéroport international Houari-Boumédiène d’Alger. Ces liaisons pourront se poursuivre jusqu’à la fin de l’année 2026, date d’expiration du contrat en vigueur.

    Cette décision intervient quelques heures après l’annonce par Alger de la rupture de ses relations diplomatiques avec Abou Dhabi. Le ministère algérien des Affaires étrangères a justifié cette rupture par ce qu’il qualifie d’actions « provocatrices et hostiles » des Émirats, affirmant avoir épuisé les moyens permettant de préserver les relations bilatérales.

    La décision marque une nouvelle étape dans la dégradation des relations entre les deux pays, déjà marquées ces derniers mois par des tensions croissantes.

    S.H

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    4 commentaires

    1. HatemC

      Répondre
      10 septembre 2026 | 23h20

      La fermeture de l’espace aérien algérien aux avions émiratis — qui fait suite à la rupture des relations diplomatiques entre Alger et Abou Dhabi — illustre l’isolement diplomatique grandissant de l’Algérie sur les scènes régionale et internationale.

      Si la Tunisie demeure un partenaire aligné sur Alger et que certains mouvements régionaux cherchent des rapprochements opportunistes, la carte des alliances stratégiques de l’Algérie s’est considérablement réduite ces dernières années :

      Tensions avec le voisinage immédiat :
      Outre la rupture historique avec le Maroc, les relations se sont fortement dégradées avec les régimes militaires du Sahel (Mali, Niger, Burkina Faso), qui ont ouvertement rejeté l’ingérence et la médiation algériennes.

      Friction avec les pays du Golfe et l’Occident :
      Les relations avec les Émirats arabes unis se sont détériorées en raison de divergences profondes (dossiers libyen, soudanais et sahélien), tandis que les ponts avec plusieurs partenaires européens (notamment la France et l’Espagne) ont été fragilisés par des arbitrages diplomatiques sur le Sahara occidental.

      Partenariats restants :
      L’Algérie conserve des liens privilégiés avec la Russie et la Chine sur le plan économique et militaire, ainsi que des positions communes avec des nations comme la Afrique du Sud, mais son influence diplomatique traditionnelle au Maghreb et en Afrique subsaharienne s’en trouve nettement restreinte.
      Pourvu que le second de Tebboune, toujours au garde-à-vous, *** ne finisse pas par emboîter le pas à son mentor

      • le financier

        Répondre
        11 septembre 2026 | 9h05

        comme d hab tu dis de la merde , ils sont recu comme des seigeurs en espagne , encenser en Italie et meme la France recommance a leur faire les yeux doux

        • Gg

          Répondre
          11 septembre 2026 | 10h49

          Ah?
          Nous n’avons pas les mêmes yeux, nous ne voyons pas les memes choses.
          Bizarre, bizarre…

    2. Hannibal

      Répondre
      10 septembre 2026 | 20h41

      A la place des EAU, je virerai les ressortissants fennecs à commencer par les proches du pouvoir qui profitent de la fiscalité locale. J’extradierai tous le barons de la drogue à tous les pays qui les demandent.

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