Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé, jeudi 10 septembre 2026 au palais de Carthage, une réunion consacrée à la rentrée scolaire et universitaire, en présence du ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, du ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, du ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri, du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Moncef Belaïd, et du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued.
En ouverture de la réunion, le chef de l’État a indiqué que le processus de réforme de l’éducation et de l’enseignement avait été engagé et qu’il prendra le temps nécessaire. Il a toutefois insisté sur l’absence de droit à l’erreur, estimant qu’un choix inadéquat ne pourrait être corrigé qu’après près de deux décennies.
Kaïs Saïed a également souligné qu’en attendant cette réforme, qui doit permettre la mise en place d’un enseignement national accessible à tous sur un pied d’égalité, il est nécessaire de bien préparer l’année scolaire et universitaire. Celle-ci a déjà débuté dans plusieurs établissements universitaires et doit commencer dans quelques jours dans les autres établissements scolaires et universitaires.
Le président de la République a appelé, dans ce contexte, à remédier à plusieurs insuffisances et à renforcer les efforts à tous les niveaux, notamment dans les espaces d’enseignement et leur environnement. Il a également insisté sur les questions liées au transport, à la santé et à la sécurité des élèves, aussi bien aux abords des établissements que sur le trajet entre leur domicile et leur lieu d’étude, ainsi qu’à leur sortie après la fin des cours.
Sur un autre plan, Kaïs Saïed a souligné la nécessité d’accompagner les élèves qui rencontrent des difficultés de déplacement. Nombre d’entre eux abandonnent en effet leur scolarité en raison de l’éloignement ou par crainte des dangers liés aux trajets. Il a également plaidé pour la mise à disposition gratuite des fournitures scolaires ainsi que de l’alimentation.
Selon le chef de l’État, la Tunisie dispose des capacités nécessaires pour renforcer son rayonnement grâce à un enseignement national et démocratique, fondé sur l’égalité et l’absence de discrimination, et permettant de lutter contre toutes les formes d’analphabétisme et d’aliénation.
S.F











2 commentaires
Roberto Di Camerino
come j’aime l’expression algerienne : Ma yaaref Oualou.
Hannibal
Séance habituelle de « y a qu’à faut qu’on » histoire de « travailler » un peu.
Les moyens et les résultats ? Ils s’en tape !
”estimant qu’un choix inadéquat ne pourrait être corrigé qu’après près de deux décennies »
Il suffit qu’il ne se mêle pas avec son idéologie à la noix et qu’il laisse les experts faire leur travail