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Fortes pluies en Tunisie : les images de plusieurs régions touchées

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Par Sarra Hlaoui

    De fortes précipitations ont été enregistrées dimanche 20 septembre 2026 dans plusieurs régions de Tunisie, avec des images faisant état d’un épisode pluvieux particulièrement marqué dans différentes zones.

    Des photos et vidéos relayées sur les réseaux sociaux montrent notamment l’intensité des pluies à la capitale, Cité Ettadhamen, Mnihla, Semmanja dans le gouvernorat de Zaghouan, Douz, et Sidi Bouzid.

    Dans le Grand Tunis, les images partagées au cours de l’après-midi témoignent de pluies soutenues dans plusieurs quartiers, alors que les précipitations ont également concerné des régions situées à l’intérieur du pays.

    Cet épisode intervient alors que plusieurs régions ont connu, ces derniers jours, des conditions météorologiques instables et des épisodes de fortes pluies.

    Les images publiées par les internautes et reprises par la page de l’Observatoire tunisien de la météo et du climat (OTMC) permettent de mesurer l’importance des précipitations enregistrées ce dimanche dans les différentes zones concernées.

    S.H

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    2 commentaires

    1. HatemC

      Répondre
      21 septembre 2026 | 18h16

      En août dernier, le gouvernement annonçait pourtant 29 projets de protection contre les inondations représentant 396 millions de dinars, ainsi que des programmes de curage des oueds, canaux et réseaux d’évacuation.

      Alors la vraie question n’est plus : « Pourquoi pleut-il autant ? »

      La vraie question est :

      OÙ SONT LES RÉSULTATS ?

      Un président peut visiter un quartier à 23 heures, rencontrer des citoyens, constater les dégâts et écouter leur détresse.

      Mais un État ne se mesure pas à la longueur de ses visites après les catastrophes.

      Il se mesure à ce qu’il a fait avant qu’elles arrivent.

      Depuis son arrivée au pouvoir, le président a fait de la lutte contre les défaillances de l’État, de la responsabilité et de la « reddition des comptes » des thèmes récurrents de son discours. En janvier 2026, après les inondations, il appelait lui-même à des solutions « urgentes et durables », à davantage d’anticipation et à une meilleure coordination.

      Alors, aujourd’hui, qui rend des comptes sur les résultats ?

      Parce qu’à force de découvrir les mêmes problèmes après chaque épisode pluvieux, ce n’est plus seulement la météo qui devient prévisible.

      C’est l’impuissance de l’État qui le devient.

      Et lorsqu’un problème revient année après année, continuer à l’appeler une catastrophe naturelle ne suffit plus.

      La catastrophe naturelle, c’est la pluie.

      La catastrophe administrative, c’est de ne pas avoir suffisamment anticipé ses conséquences.

    2. HatemC

      Répondre
      21 septembre 2026 | 18h14

      Et Omar Ibn Khattab regarde ailleurs …
      Le point important est justement de ne pas nier le rôle des pluies, mais de poser la question de la responsabilité politique : les pluies sont un phénomène naturel ; la vulnérabilité des routes, des réseaux d’assainissement, des oueds et des quartiers relève, elle, en partie de décisions humaines et de la prévention.

      Encore une fois, les images parlent d’elles-mêmes : routes transformées en torrents, quartiers sous les eaux, véhicules bloqués, citoyens en difficulté.

      Et comme toujours, la pluie devient la coupable idéale.

      Bien sûr qu’il pleut.
      Bien sûr que certaines précipitations peuvent être exceptionnelles.

      Mais une question demeure : cela fait des décennies que la Tunisie connaît des inondations. Alors qu’a-t-on réellement fait pour réduire la vulnérabilité des citoyens ?

      Depuis son élection, le président Kaïs Saïed s’est rendu à plusieurs reprises sur le terrain lors de catastrophes et d’intempéries. En janvier 2026, il avait notamment effectué des visites à Radès, Bou Argoub, Hammamet et Moknine après les graves inondations.

      Très bien.

      Mais visiter les sinistrés après la catastrophe n’est pas une politique de prévention.

      Le vrai sujet est ailleurs :

      Quelles infrastructures nouvelles ont été imposées ?
      Quels réseaux d’évacuation ont été modernisés ?
      Quels points noirs ont été définitivement supprimés ?
      Quels responsables ont été chargés de suivre les travaux ?
      Quels résultats mesurables ont été obtenus avant la prochaine pluie ?

      Car le plus extraordinaire, c’est que le risque n’est absolument pas nouveau.

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