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Six médecins tunisiens élus à Paris : une présence qui fait rayonner les compétences tunisiennes

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Par Nadya Jennene

    Six médecins tunisiens viennent d’être élus membres du Conseil départemental de l’Ordre des médecins de Paris, une élection qui constitue, selon la présidente du Conseil national de l’Ordre des médecins tunisiens, Dr Rym Ghachem, un « acquis pour la Tunisie ».

    Intervenant samedi 26 septembre 2026 sur les ondes de la Radio nationale, Dr Ghacham a salué cette présence tunisienne au sein de l’instance ordinale parisienne, estimant qu’elle ouvre de nouvelles perspectives pour les relations entre la Tunisie et la France dans le domaine de la santé.

    Les six médecins élus, suppléants, sont les Dr Mokhtar Zaghdoud, Henda Aribi, Olfa Mandhouj, Abdelhakim Kchiche, Raouia Ben Ismail et Wajih M’nif.

    Pour la présidente de l’Ordre tunisien, cette nouvelle représentation peut également servir de passerelle entre les professionnels de santé des deux rives. Elle pourrait notamment favoriser le partage d’expériences, la circulation de l’information et le développement des échanges entre les médecins tunisiens exerçant en Tunisie et leurs confrères installés en France.

    N.J

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    3 commentaires

    1. HatemC

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      27 septembre 2026 | 17h57

      Parler de « rayonnement » permet à l’institution de valoriser l’excellence de la formation tunisienne (capable d’exporter des praticiens qui réussissent à l’étranger) plutôt que d’admettre un échec d’attractivité et de rétention. C’est une communication politique pour positiver un phénomène subit.

      On se retrouve face à un paradoxe : une formation médicale reconnue à l’international, mais un système local qui n’arrive plus à retenir ses propres talents.

      La réalité du fuite des cerveaux : La médecine tunisienne souffre directement de ces départs massifs. Les médecins qui s’en vont le font rarement par pur confort, mais souvent par manque de moyens dans les hôpitaux publics, de perspectives de carrière, de reconnaissance financière ou de conditions de travail décentes. Pour le système de santé local et les patients en Tunisie, c’est une perte sèche et directe.

      Je n’ai que mépris face à ces discours creux

    2. Tunisino

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      26 septembre 2026 | 22h05

      Elus…Acquis! D’abord c’est élus, ensuite c’est quoi l’acquis?! Les tunisiens doivent avoir confiance en eux même, il doivent couper avec la culture de Dhill (francophone/arabe) et embrasser la culture de Izza (anglophone/germanique/japonaise/musulmane). Ils sont sensés rayonner en Tunisie et non pas ailleurs. Ceci dit, la faute est de qui, principalement des dirigeants nuls qui ont semer la médiocrité depuis 1956, au lieu de semer l’excellence. Cependant, les conscients ne doivent pas lâcher, un jour un Sangour tiendra la Tunisie, pour la mettre sur les rails du progrès durable une fois pour toute. Il est possible de dépasser des pays les handicapés de l’Europe, comme l’Italie ou la France, dans quelques dizaines d’années.

    3. Citoyen_H

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      26 septembre 2026 | 16h45

      TOUS MES RESPECTS À TOUS CEUX QUI NE CESSENT D’HONORER NOTRE NATION

      grâce à leur mérite et leur perspicacité !
      Ça nous remonte le moral et ça nous change de toutes les tares qui nous avaient submergé tout au long de la décennie noire !!!!!

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