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Slah Zouari reçu par Abdelmadjid Tebboune autour du corridor sud de l’hydrogène

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Par Myriam Ben Zineb

    Le ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Slah Zouari, a été reçu, jeudi 1er octobre 2026, par le président algérien Abdelmadjid Tebboune, dans le cadre d’une rencontre réunissant les ministres de l’Énergie des pays engagés dans le projet du corridor sud de l’hydrogène, indique la présidence algérienne dans un communiqué.

    La réunion a rassemblé les représentants de la Tunisie, de l’Algérie, de l’Italie, de l’Allemagne et de l’Autriche, pays impliqués dans ce projet énergétique destiné à relier l’Afrique du Nord à l’Europe.

    Slah Zouari a ainsi pris part à cette rencontre consacrée au projet de corridor sud de l’hydrogène, qui vise à permettre l’acheminement d’hydrogène renouvelable produit en Afrique du Nord vers les marchés européens.

    Le projet prévoit un axe reliant l’Algérie et la Tunisie à l’Italie, avant de poursuivre vers l’Autriche et l’Allemagne. Il doit notamment s’appuyer sur des infrastructures énergétiques existantes, parallèlement au développement de nouvelles installations.

    La rencontre avec Abdelmadjid Tebboune s’est tenue en présence de plusieurs hauts responsables algériens, dont le ministre d’État chargé de l’Inspection générale des services de l’État et des collectivités locales, Brahim Merad, le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, et le ministre de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Mourad Adjal.

    M.B.Z

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    2 commentaires

    1. HatemC

      Répondre
      1 octobre 2026 | 21h12

      il y a une nuance stratégique majeure .. si demain l’Algérie augmente fortement sa production d’hydrogène, rien ne garantit éternellement que tous les volumes algériens devront passer par la Tunisie.
      La Tunisie doit donc profiter de cette fenêtre pour devenir producteur, industriel et hub énergétique, et pas seulement percevoir des droits de transit.

    2. HatemC

      Répondre
      1 octobre 2026 | 21h02

      Ce qui est étonnant n’est pas que l’Algérie soit sollicitée …. elle l’est.

      Ce qui est étonnant, c’est que malgré son potentiel énergétique exceptionnel et la vulnérabilité énergétique européenne, elle n’ait pas encore réussi à transformer ce potentiel en véritable puissance industrielle et énergétique.
      Le Corridor Sud de l’hydrogène montre pourtant que l’Europe regarde déjà vers l’Algérie.
      La question n’est donc plus de savoir si l’Algérie possède les ressources, mais si elle saura les transformer en investissements, technologies, industrie et valeur ajoutée.

      Ce pays maintient sa population dans la pauvreté à se demander pourquoi ??????

      Comment un pays qui possède du gaz, du pétrole, un potentiel solaire immense et une position stratégique aux portes de l’Europe peut-il encore avoir autant de difficultés à convertir ses ressources naturelles en prospérité durable pour sa population ?
      Le problème n’est peut-être pas la richesse du sous-sol algérien, mais le modèle économique qui transforme insuffisamment cette richesse en emplois, en industrie et en pouvoir d’achat … L’algérie n’est pas un exemple pour la Tunisie ….

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